Vingt minutes : c’est le temps qu’il aura fallu au président Barack Obama pour limoger le général Stanley McChrystal, commandant en chef des troupes américaines et de l’OTAN en Afghanistan. Et pour remplacer l’élève par le maître : le général David Petraeus, qui était déjà patron du Commandement pour le Moyen-Orient (Centcom), c’est-à-dire de l’ensemble des troupes américaines dans le Golfe, en Irak et en Afghanistan. « On se moque de savoir qui commande, a fait aussitôt savoir Yousouf Ahmadi, un des porte-paroles réguliers du commandement taliban : nous combattrons les envahisseurs jusqu’à leur départ. »
Ancien chef des opérations spéciales de l’US Army, McChrystal – qui remplaçait le général David McKiernan, remercié par le président américain en juin 2009 – avait : remis la population au cœur de la stratégie de l’OTAN ; mis un frein aux frappes aériennes (génératrices de « bavures » et autres « dommages colatéraux ») ; demandé aux GI’s de sortir des casernements (et donc de prendre des risques avec leur propre sécurité) ; convaincu l’exécutif américain d’envoyer 30 000 hommes en renfort (au prix d’une périlleuse annonce de début de retrait à partir de l’été 2011) ; banni l’alcool sur les bases de l’OTAN ; fait fermer des postes dans les secteurs les plus reculés, pour concentrer davantage de forces au sein des zones peuplées ; et poursuivi la politique "d’afghanisation" (armée et police). La « grande offensive » lancée en février dernier dans la région rurale de Marjah, dans le Helmand (sud), un des bastions talibans, n’avait pas convaincu. Le général en préparait une autre, plus importante, sur Kandahar, mais qui - de son propre aveu - avait pris du retard. Les chefs militaires de l’OTAN avaient prévenu que les premiers signes positifs du changement de stratégie ne pourraient être constatés avant la fin 2010, au plus tôt. Le général, à défaut de rencontrer l’assentiment des populations, semblait au moins avoir gagné la confiance du président afghan, M. Hamid Karzaï, ainsi que celle d’une majorité de diplomates et chefs militaires étrangers : « Avant McChrystal, c’était une basse-cour, remplie de poulets courant dans tous les sens, commente un diplomate cité par l’AFP. Aujourd’hui, tout le monde marche dans la même direction ». [1] Le limogeage du général tient à ses propos imprudents et cavaliers (dits « d’après-boire » !) recueillis par le périodique Rolling Stones, qui ne témoigneraient pas de « l’unité dans l’effort » exigée par la situation… et par le président américain. Mais McChrystal est aussi victime de la dégradation du contexte sécuritaire de ces dernières semaines : dès avant le 23 juin, on savait que ce mois serait le plus meurtrier pour les forces internationales (79 morts). A trois reprises, ce mois-ci, une dizaine de soldats de l’OTAN sont morts durant une même journée. Depuis le début de l’année, la coalition a essuyé plus de 300 pertes, ce qui laisse augurer d’une année plus difficile que 2009, considérée comme « l’année terrible » (520 morts).
Armée de Babel
Petraeus est l’homme du « surge » (le sursaut, le retournement de situation, la montée en puissance), la politique finalement endossée par le président Obama : ce général - un des plus décorés de l’armée américaine - avait réussi à retourner partiellement la situation en Irak, à partir de 2007, en saisissant l’opportunité de s’appuyer sur le ralliement des chefs de tribus sunnites (la branche ethno-religieuse à la quelle se rattachait le régime de Saddam Hussein, ainsi que la majorité de la population de la région de Bagdad). Il est aussi le chef militaire qui, dès 2006, avait fait de son manuel de contre-insurrection un outil politico-militaire, porteur d’une alternative. Depuis – a relevé le colonel Michel Goya, de l’IRSEM, lors des Assises de la recherche stratégique, à Paris, le 24 juin dernier –, les experts en contre-insurrection débattent de cette question des tribus, et de leur place dans une stratégie de reconquête « du cœur et des esprits ». Petraeus se retrouve à la tête d’un contingent militaire étranger en Afghanistan désormais plus important que celui d’ Irak, mais qui – au fil des renforts décidés par le président Obama – est de plus en plus américain : la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) qui regroupe les contingents de l’OTAN – une armée de Babel, quasi ingouvernable en raison de l’hétérogénéité des règles d’engagement (extrêmement restrictives pour le Japon, très limitatives pour les troupes allemandes, etc.) – sera désormais très minoritaire, et de plus en plus cantonnée aux tâches de formation, entraînement, conseil de l’armée et de la police afghanes.
Exagérément négative
Officiellement, il n’est pas question de changer la stratégie dite « globale » qui a été adoptée par les Alliés au sommet de l’OTAN à Bucarest en 2008, et confirmée au sommet de Strasbourg-Kehl en 2009. Le secrétaire américain à la défense, Robert Gates, relevait à la mi-juin « des progrès », et soulignait que la nouvelle stratégie américaine n’était en œuvre que depuis quatre mois, l’ensemble des renforts annoncés n’étant pas encore à pied d’œuvre. Il jugeait alors « tragique mais inévitable » que de nouvelles victimes soient à déplorer parmi les soldats américains, alors que les troupes avancent vers des zones tenues par les talibans : « C’est dur et nous subissons des pertes significatives comme nous l’anticipions », a déclaré quelques jours plus tard Robert Gates, pour qui « la situation est dépeinte d’une manière exagérément négative ». [2] Le secrétaire à la défense a rappelé que « l’armée afghane devrait être prête à assumer des responsabilités de base en matière de sécurité dans certaines régions d’Afghanistan d’ici un an, à compter de juillet 2011 ». Le général Petraeus, entendu par une commission du Sénat à la mi-juin, avait assorti le début de retrait des militaires américains d’une série de conditions : il sera en première ligne pour les valider sur le terrain ... La nomination du « sauveur de l’Irak » est sans doute une des dernières cartouches dont dispose le président Obama, afin de « finir le travail » – pour reprendre une expression souvent utilisée dans le milieu militaire. Mais cette valse des grands chefs [3] , intervenant quelques mois après une autre, fait tout de même désordre, dans le contexte dramatique du moment. Elle souligne également, par défaut, combien les Européens et autres alliés au sein de l’OTAN sont à la remorque des Américains, dans ce conflit où ces derniers décident de tout. Pendant ce temps, une enquête effectuée par cette même commission du Congrès américain a établi qu’en sous-traitant à des entreprises privées la protection des convois américains d’armes et de ravitaillement en Afghanistan, le Pentagone finançerait indirectement les chefs de guerre et peut-être même les talibans !
Notes
[1] Cf. Karim Talbi, Afp, Kaboul, 24 juin 2010. [2] Cf. AFP, Washington, 20 juin 2010. [3] Elle se double de changements importants dans la direction afghane, avec la mise à l’écart récemment du ministre de l’intérieur et du chef des renseignements.
Vingt minutes : c’est le temps qu’il aura fallu au président Barack Obama pour limoger le général Stanley McChrystal, commandant en chef des troupes américaines et de l’OTAN en Afghanistan. Et pour remplacer l’élève par le maître : le général David Petraeus, qui était déjà patron du Commandement pour le Moyen-Orient (Centcom), c’est-à-dire de l’ensemble des troupes américaines dans le Golfe, en Irak et en Afghanistan. « On se moque de savoir qui commande, a fait aussitôt savoir Yousouf Ahmadi, un des porte-paroles réguliers du commandement taliban : nous combattrons les envahisseurs jusqu’à leur départ. »
Ancien chef des opérations spéciales de l’US Army, McChrystal – qui remplaçait le général David McKiernan, remercié par le président américain en juin 2009 – avait : remis la population au cœur de la stratégie de l’OTAN ; mis un frein aux frappes aériennes (génératrices de « bavures » et autres « dommages colatéraux ») ; demandé aux GI’s de sortir des casernements (et donc de prendre des risques avec leur propre sécurité) ; convaincu l’exécutif américain d’envoyer 30 000 hommes en renfort (au prix d’une périlleuse annonce de début de retrait à partir de l’été 2011) ; banni l’alcool sur les bases de l’OTAN ; fait fermer des postes dans les secteurs les plus reculés, pour concentrer davantage de forces au sein des zones peuplées ; et poursuivi la politique "d’afghanisation" (armée et police). La « grande offensive » lancée en février dernier dans la région rurale de Marjah, dans le Helmand (sud), un des bastions talibans, n’avait pas convaincu. Le général en préparait une autre, plus importante, sur Kandahar, mais qui - de son propre aveu - avait pris du retard. Les chefs militaires de l’OTAN avaient prévenu que les premiers signes positifs du changement de stratégie ne pourraient être constatés avant la fin 2010, au plus tôt. Le général, à défaut de rencontrer l’assentiment des populations, semblait au moins avoir gagné la confiance du président afghan, M. Hamid Karzaï, ainsi que celle d’une majorité de diplomates et chefs militaires étrangers : « Avant McChrystal, c’était une basse-cour, remplie de poulets courant dans tous les sens, commente un diplomate cité par l’AFP. Aujourd’hui, tout le monde marche dans la même direction ». [1] Le limogeage du général tient à ses propos imprudents et cavaliers (dits « d’après-boire » !) recueillis par le périodique Rolling Stones, qui ne témoigneraient pas de « l’unité dans l’effort » exigée par la situation… et par le président américain. Mais McChrystal est aussi victime de la dégradation du contexte sécuritaire de ces dernières semaines : dès avant le 23 juin, on savait que ce mois serait le plus meurtrier pour les forces internationales (79 morts). A trois reprises, ce mois-ci, une dizaine de soldats de l’OTAN sont morts durant une même journée. Depuis le début de l’année, la coalition a essuyé plus de 300 pertes, ce qui laisse augurer d’une année plus difficile que 2009, considérée comme « l’année terrible » (520 morts).
Armée de Babel
Petraeus est l’homme du « surge » (le sursaut, le retournement de situation, la montée en puissance), la politique finalement endossée par le président Obama : ce général - un des plus décorés de l’armée américaine - avait réussi à retourner partiellement la situation en Irak, à partir de 2007, en saisissant l’opportunité de s’appuyer sur le ralliement des chefs de tribus sunnites (la branche ethno-religieuse à la quelle se rattachait le régime de Saddam Hussein, ainsi que la majorité de la population de la région de Bagdad). Il est aussi le chef militaire qui, dès 2006, avait fait de son manuel de contre-insurrection un outil politico-militaire, porteur d’une alternative. Depuis – a relevé le colonel Michel Goya, de l’IRSEM, lors des Assises de la recherche stratégique, à Paris, le 24 juin dernier –, les experts en contre-insurrection débattent de cette question des tribus, et de leur place dans une stratégie de reconquête « du cœur et des esprits ». Petraeus se retrouve à la tête d’un contingent militaire étranger en Afghanistan désormais plus important que celui d’ Irak, mais qui – au fil des renforts décidés par le président Obama – est de plus en plus américain : la Force internationale d’assistance à la sécurité (FIAS) qui regroupe les contingents de l’OTAN – une armée de Babel, quasi ingouvernable en raison de l’hétérogénéité des règles d’engagement (extrêmement restrictives pour le Japon, très limitatives pour les troupes allemandes, etc.) – sera désormais très minoritaire, et de plus en plus cantonnée aux tâches de formation, entraînement, conseil de l’armée et de la police afghanes.
Exagérément négative
Officiellement, il n’est pas question de changer la stratégie dite « globale » qui a été adoptée par les Alliés au sommet de l’OTAN à Bucarest en 2008, et confirmée au sommet de Strasbourg-Kehl en 2009. Le secrétaire américain à la défense, Robert Gates, relevait à la mi-juin « des progrès », et soulignait que la nouvelle stratégie américaine n’était en œuvre que depuis quatre mois, l’ensemble des renforts annoncés n’étant pas encore à pied d’œuvre. Il jugeait alors « tragique mais inévitable » que de nouvelles victimes soient à déplorer parmi les soldats américains, alors que les troupes avancent vers des zones tenues par les talibans : « C’est dur et nous subissons des pertes significatives comme nous l’anticipions », a déclaré quelques jours plus tard Robert Gates, pour qui « la situation est dépeinte d’une manière exagérément négative ». [2] Le secrétaire à la défense a rappelé que « l’armée afghane devrait être prête à assumer des responsabilités de base en matière de sécurité dans certaines régions d’Afghanistan d’ici un an, à compter de juillet 2011 ». Le général Petraeus, entendu par une commission du Sénat à la mi-juin, avait assorti le début de retrait des militaires américains d’une série de conditions : il sera en première ligne pour les valider sur le terrain ... La nomination du « sauveur de l’Irak » est sans doute une des dernières cartouches dont dispose le président Obama, afin de « finir le travail » – pour reprendre une expression souvent utilisée dans le milieu militaire. Mais cette valse des grands chefs [3] , intervenant quelques mois après une autre, fait tout de même désordre, dans le contexte dramatique du moment. Elle souligne également, par défaut, combien les Européens et autres alliés au sein de l’OTAN sont à la remorque des Américains, dans ce conflit où ces derniers décident de tout. Pendant ce temps, une enquête effectuée par cette même commission du Congrès américain a établi qu’en sous-traitant à des entreprises privées la protection des convois américains d’armes et de ravitaillement en Afghanistan, le Pentagone finançerait indirectement les chefs de guerre et peut-être même les talibans !
Notes
[1] Cf. Karim Talbi, Afp, Kaboul, 24 juin 2010. [2] Cf. AFP, Washington, 20 juin 2010. [3] Elle se double de changements importants dans la direction afghane, avec la mise à l’écart récemment du ministre de l’intérieur et du chef des renseignements.
Je suis tombé par hasard ce matin sur un documentaire très intéressant sur la robotisation des animaux. Le terme peut paraître étrange mais les faits sont tout à fait réels et très étonnant.Je vais vous faire un petit récapitulatif de ce que l’avenir et les scientifiques nous promettent.
L’histoire Tout commence dans les années 1950 avec José Delgado un neuro-physiologiste espagnol. Delgado a longtemps étudié les épilepsies et souhaité trouver un moyen d’arrêter ces crises. Il commença alors à travailler sur la création et l’implantation d’électrodes dans certaines parties du cerveau : ce qui porte aujourd’hui le nom d’électrostimulation du cerveau (ESB). Sa première expérience fut réalisée dans une arène de corrida à Cordoue (1963). Il avait alors fait implanter des électrodes dans le cerveau d’un taureau. Une télécommande était utilisée pour envoyer des impulsions électriques dans le noyau caudé de l’animal. Placé dans une arène le taureau chargea l’assistant du professeur, qui appuya sur le bouton de sa télécommande. L’animal s’arrêta net, et devint alors craintif. Cette expérience fut très critiquée par une grande majorité de scientifiques. En effet, s’il est possible d’agir à distance sur le comportement d’un animal, il est évident que le faire sur un humain ne doit pas être plus compliqué. On retombe alors dans la traditionnelle confrontation entre Ethique et Science. Je vous encourage à regarder cette vidéo d’une durée de 7 minutes sur les expériences du professeur Delgado, et notamment celle du taureau.
Nous avons besoin d’un programme de psychochirurgie pour le contrôle politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l’esprit. Chacun qui dévie de la norme donnée peut être chirurgicalement mutilé. L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c’est seulement son point de vue personnel. Même si cette attitude libérale est très séduisante, ceci manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer sa propre façon de penser. Nous devons contrôler le cerveau électriquement. Un jour, les armées et les généraux seront contrôlés par stimulation électrique du cerveau.
Bref, on en parle peu souvent mais la manipulation mentale est, faut-il s’en étonner, le rêve de beaucoup de gouvernements. On peut rappeler le Projet MK-Ultra de la CIA qui se déroula des années 1950 à 1970. Son but était la manipulation des esprits à travers l’injection de substances psychotropes. Elle fit d’autant plus de bruit que les expériences n’étaient en général pas testées sur des personnes consentantes. En effet, plus de 30 universités ont « ouvert leurs portes » à la CIA qui pu expérimenter leurs tests sur « toutes les catégories sociales, hautes et basses, américains et étrangers » sans que les cobayes, les premiers concernés, en soient au courant. (si le sujet vous intéresse, voici le lien sur Wikipedia) Pour l’anecdote sur le contrôle mental, il est amusant de rappeler les actions de la DARBA (financée par l’armée américaine) qui a tenté pendant plusieurs années de créer une « bombe gay » dont il est inutile de vous décrire les conséquences sur les armées. Toutefois la manipulation mentale électronique s’avère beaucoup plus efficace. On passe maintenant aux aspects médicaux de ces évolutions. Vous comprenez bien que si, dans l’expérience de Delgado, le taureau s’arrête net, c’est qu’on a agi sur une partie de son cerveau responsable de ses mouvements. Les progrès technologiques de ses dernières années ont permis aux chercheurs d’étudier le cerveau de très près. Même s’ils ne saisissent pas encore toute la complexité de cet organe, on peut désormais savoir quelle est la partie du cerveau qui est impliquée dans un mouvement précis. Cela a permis, par exemple, de « créer » les premiers cyborgs. Bon je vous vois déjà partis dans les représentations du genre Terminator et compagnie. Non. Un cyborg est simplement un être humain qui a reçu des greffes de parties mécaniques. Claudia Mithchell – Un exemple de cyborg : Vous imaginez alors les progrès scientifiques désormais réalisables et la vie de milliers d’handicapés qui pourront enfin retrouver la mobilité et l’usage d’un membre perdu. Pour la petite anecdote le premier cyborg se nommait Johnny Ray. Au cours d’une soirée le malheureux se fit poignarder : il restera paralysé jusqu’à la fin de sa vie. C’est le professeur Philip Kennedy qui lui demanda alors de participer à l’expérience. Johnny accepta, on lui implanta une électrode dans le cerveau. Le professeur lui demanda alors de contrôler le curseur de l’ordinateur auquel il était relié : il y parvint du premier coup, sans aucun entraînement. Mais l’expérience la plus troublante fut celle réalisée sur un singe, par un professeur américain dont j’ai oublié le nom. Le singe s’était fait implanter une puce visant à contrôler un bras mécanique. Il est évident que le singe n’allait pas du premier coup se mettre à penser à ce que la pince bouge, quel intérêt aurait-il à faire ça. Alors les scientifiques lui donnèrent une manette qu’il actionnait pour faire bouger le bras mécanique : le but du jeu était de déplacer un curseur sur une cible. Au fil des jours le primate s’améliora au jeu, jusqu’à ce qu’il lâcha complètement les manettes pour contrôler le bras par ses pensées. Plus tard, d’autres expériences montrèrent que les primates étaient capables d’actionner par la pensée et sans aucun entraînement, un bras mécanique afin de se nourrir.
La singularité technologique
Ce concept a été mis au point par Vernor Vinge, un chercheur américain et auteur de science-fiction qui pense que l’évolution technologique est telle, qu’elle finira un beau jour par dépasser ses créateurs. Selon lui l’Intelligence Artificielle finira par surpasser l’intelligence humaine. Les robots créés par l’homme pourront alors s’auto-améliorer et créer eux-mêmes des machines encore plus puissantes. J’explique : Selon Gordon Moore (un des créateurs d’Intel) la puissance de calculs des ordinateurs évoluerait à un rythme exponentiel. En effet, la loi qu’il a créée (et qui porte son nom) estime que les performances des microprocesseurs doublent tous les deux ans : ce qui est vrai. Toutefois il faut la nuancer car aujourd’hui, la plupart des scientifiques s’accordent à dire que cette loi est vouée à l’échec à moyen terme. En effet, s’il est possible de réduire la taille des composants à des valeurs totalement incroyables (le transistor MOSFET a bien été réduit à 18 nanomètres, soit 70 atomes alignés) il n’est évidemment pas possible de les réduire à l’infini. La loi se prend alors « The Wall » (Le mur – en anglais). Elle se retrouve elle même confrontée à d’autres lois :
celle de Rock : qui considère que le coût d’une unité de fabrication de semi-conducteur double tous les 4 ans. Ainsi il faut compter plus de 7 milliards de dollars aujourd’hui pour créer une usine de création de composants se rapprochant de plus en plus des limites physiques.
celle de Wirth : les softwares et les hardwares évoluent de façon contraire. Les hardwares (composants informatiques) se développent en puissance, alors que les softwares (logiciels informatiques) deviennent eux de plus en plus lourds. Ainsi l’utilisateur quelconque n’aura pas l’impression que son ordinateur est plus puissant s’il doit ramer lors de l’exécution d’un logiciel.
Mais le développement informatique est bien là et ses évolutions sont incroyables : un ordinateur de nos jours est plus d’un milliard de fois plus puissant qu’un ordinateur des années 1985. Certains scientifiques estiment que les ordinateurs des prochaines années connaîtront la même évolution. Alors on voit venir les premiers contestataires qui essayent de faire prendre conscience aux publics des dangers d’un phénomène. On peut alors rappeler l’action de Theodore Kaczynski, un mathématicien américain plus connu sous le nom de Unabomber qui tua 3 personnes et en blessa 29 à travers des envoies de colis piégés. Ses idées étaient les suivantes :
Le progrès technologique nous conduit à un désastre inéluctable.
Seul l’effondrement de la civilisation moderne peut empêcher le désastre.
La gauche politique est la première ligne de défense de la Société technologique contre la révolution.
Ce qu’il faut, c’est un nouveau mouvement révolutionnaire, voué à l’éradication de la société technologique, et qui prendra des mesures pour tenir à l’écart tous les gauchistes et consorts.
L’homme est aujourd’hui en prison, où il purge la peine maximale après avoir fait l’objet de la chasse à l’homme la plus couteuse de l’histoire du FBI. Si l’idée d’un soulèvement des machines peut paraître totalement folle, il faudra de plus en plus s’habituer à vivre avec, car tout développement entraîne sa contrepartie d’opposition. La singularité technologique (la prise de pouvoir des machines) n’aura lieu, si on en croit les scientifiques qui la soutienne, qu’en 2030, ce qui nous laisse encore un peu de temps pour profiter de nos libertés civiques. Pour finir, qu’on soit pour ou contre cette théorie, il est bon de rappeler que tous le monde s’accorde pour dire que dans un futur proche nous serons probablement tous équipés de machines nous permettant d’augmenter nos capacités, qu’elles soient physiques ou intellectuelles. Il est alors nécessaire de se souvenir de cette phrase de Rabelais qui déjà au 16ème siècle rappelait la nécessité de la sagesse en science :
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme François Rabelais
Je suis tombé par hasard ce matin sur un documentaire très intéressant sur la robotisation des animaux. Le terme peut paraître étrange mais les faits sont tout à fait réels et très étonnant.Je vais vous faire un petit récapitulatif de ce que l’avenir et les scientifiques nous promettent.
L’histoire Tout commence dans les années 1950 avec José Delgado un neuro-physiologiste espagnol. Delgado a longtemps étudié les épilepsies et souhaité trouver un moyen d’arrêter ces crises. Il commença alors à travailler sur la création et l’implantation d’électrodes dans certaines parties du cerveau : ce qui porte aujourd’hui le nom d’électrostimulation du cerveau (ESB). Sa première expérience fut réalisée dans une arène de corrida à Cordoue (1963). Il avait alors fait implanter des électrodes dans le cerveau d’un taureau. Une télécommande était utilisée pour envoyer des impulsions électriques dans le noyau caudé de l’animal. Placé dans une arène le taureau chargea l’assistant du professeur, qui appuya sur le bouton de sa télécommande. L’animal s’arrêta net, et devint alors craintif. Cette expérience fut très critiquée par une grande majorité de scientifiques. En effet, s’il est possible d’agir à distance sur le comportement d’un animal, il est évident que le faire sur un humain ne doit pas être plus compliqué. On retombe alors dans la traditionnelle confrontation entre Ethique et Science. Je vous encourage à regarder cette vidéo d’une durée de 7 minutes sur les expériences du professeur Delgado, et notamment celle du taureau.
Nous avons besoin d’un programme de psychochirurgie pour le contrôle politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l’esprit. Chacun qui dévie de la norme donnée peut être chirurgicalement mutilé. L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c’est seulement son point de vue personnel. Même si cette attitude libérale est très séduisante, ceci manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer sa propre façon de penser. Nous devons contrôler le cerveau électriquement. Un jour, les armées et les généraux seront contrôlés par stimulation électrique du cerveau.
Bref, on en parle peu souvent mais la manipulation mentale est, faut-il s’en étonner, le rêve de beaucoup de gouvernements. On peut rappeler le Projet MK-Ultra de la CIA qui se déroula des années 1950 à 1970. Son but était la manipulation des esprits à travers l’injection de substances psychotropes. Elle fit d’autant plus de bruit que les expériences n’étaient en général pas testées sur des personnes consentantes. En effet, plus de 30 universités ont « ouvert leurs portes » à la CIA qui pu expérimenter leurs tests sur « toutes les catégories sociales, hautes et basses, américains et étrangers » sans que les cobayes, les premiers concernés, en soient au courant. (si le sujet vous intéresse, voici le lien sur Wikipedia) Pour l’anecdote sur le contrôle mental, il est amusant de rappeler les actions de la DARBA (financée par l’armée américaine) qui a tenté pendant plusieurs années de créer une « bombe gay » dont il est inutile de vous décrire les conséquences sur les armées. Toutefois la manipulation mentale électronique s’avère beaucoup plus efficace. On passe maintenant aux aspects médicaux de ces évolutions. Vous comprenez bien que si, dans l’expérience de Delgado, le taureau s’arrête net, c’est qu’on a agi sur une partie de son cerveau responsable de ses mouvements. Les progrès technologiques de ses dernières années ont permis aux chercheurs d’étudier le cerveau de très près. Même s’ils ne saisissent pas encore toute la complexité de cet organe, on peut désormais savoir quelle est la partie du cerveau qui est impliquée dans un mouvement précis. Cela a permis, par exemple, de « créer » les premiers cyborgs. Bon je vous vois déjà partis dans les représentations du genre Terminator et compagnie. Non. Un cyborg est simplement un être humain qui a reçu des greffes de parties mécaniques. Claudia Mithchell – Un exemple de cyborg : Vous imaginez alors les progrès scientifiques désormais réalisables et la vie de milliers d’handicapés qui pourront enfin retrouver la mobilité et l’usage d’un membre perdu. Pour la petite anecdote le premier cyborg se nommait Johnny Ray. Au cours d’une soirée le malheureux se fit poignarder : il restera paralysé jusqu’à la fin de sa vie. C’est le professeur Philip Kennedy qui lui demanda alors de participer à l’expérience. Johnny accepta, on lui implanta une électrode dans le cerveau. Le professeur lui demanda alors de contrôler le curseur de l’ordinateur auquel il était relié : il y parvint du premier coup, sans aucun entraînement. Mais l’expérience la plus troublante fut celle réalisée sur un singe, par un professeur américain dont j’ai oublié le nom. Le singe s’était fait implanter une puce visant à contrôler un bras mécanique. Il est évident que le singe n’allait pas du premier coup se mettre à penser à ce que la pince bouge, quel intérêt aurait-il à faire ça. Alors les scientifiques lui donnèrent une manette qu’il actionnait pour faire bouger le bras mécanique : le but du jeu était de déplacer un curseur sur une cible. Au fil des jours le primate s’améliora au jeu, jusqu’à ce qu’il lâcha complètement les manettes pour contrôler le bras par ses pensées. Plus tard, d’autres expériences montrèrent que les primates étaient capables d’actionner par la pensée et sans aucun entraînement, un bras mécanique afin de se nourrir.
La singularité technologique
Ce concept a été mis au point par Vernor Vinge, un chercheur américain et auteur de science-fiction qui pense que l’évolution technologique est telle, qu’elle finira un beau jour par dépasser ses créateurs. Selon lui l’Intelligence Artificielle finira par surpasser l’intelligence humaine. Les robots créés par l’homme pourront alors s’auto-améliorer et créer eux-mêmes des machines encore plus puissantes. J’explique : Selon Gordon Moore (un des créateurs d’Intel) la puissance de calculs des ordinateurs évoluerait à un rythme exponentiel. En effet, la loi qu’il a créée (et qui porte son nom) estime que les performances des microprocesseurs doublent tous les deux ans : ce qui est vrai. Toutefois il faut la nuancer car aujourd’hui, la plupart des scientifiques s’accordent à dire que cette loi est vouée à l’échec à moyen terme. En effet, s’il est possible de réduire la taille des composants à des valeurs totalement incroyables (le transistor MOSFET a bien été réduit à 18 nanomètres, soit 70 atomes alignés) il n’est évidemment pas possible de les réduire à l’infini. La loi se prend alors « The Wall » (Le mur – en anglais). Elle se retrouve elle même confrontée à d’autres lois :
celle de Rock : qui considère que le coût d’une unité de fabrication de semi-conducteur double tous les 4 ans. Ainsi il faut compter plus de 7 milliards de dollars aujourd’hui pour créer une usine de création de composants se rapprochant de plus en plus des limites physiques.
celle de Wirth : les softwares et les hardwares évoluent de façon contraire. Les hardwares (composants informatiques) se développent en puissance, alors que les softwares (logiciels informatiques) deviennent eux de plus en plus lourds. Ainsi l’utilisateur quelconque n’aura pas l’impression que son ordinateur est plus puissant s’il doit ramer lors de l’exécution d’un logiciel.
Mais le développement informatique est bien là et ses évolutions sont incroyables : un ordinateur de nos jours est plus d’un milliard de fois plus puissant qu’un ordinateur des années 1985. Certains scientifiques estiment que les ordinateurs des prochaines années connaîtront la même évolution. Alors on voit venir les premiers contestataires qui essayent de faire prendre conscience aux publics des dangers d’un phénomène. On peut alors rappeler l’action de Theodore Kaczynski, un mathématicien américain plus connu sous le nom de Unabomber qui tua 3 personnes et en blessa 29 à travers des envoies de colis piégés. Ses idées étaient les suivantes :
Le progrès technologique nous conduit à un désastre inéluctable.
Seul l’effondrement de la civilisation moderne peut empêcher le désastre.
La gauche politique est la première ligne de défense de la Société technologique contre la révolution.
Ce qu’il faut, c’est un nouveau mouvement révolutionnaire, voué à l’éradication de la société technologique, et qui prendra des mesures pour tenir à l’écart tous les gauchistes et consorts.
L’homme est aujourd’hui en prison, où il purge la peine maximale après avoir fait l’objet de la chasse à l’homme la plus couteuse de l’histoire du FBI. Si l’idée d’un soulèvement des machines peut paraître totalement folle, il faudra de plus en plus s’habituer à vivre avec, car tout développement entraîne sa contrepartie d’opposition. La singularité technologique (la prise de pouvoir des machines) n’aura lieu, si on en croit les scientifiques qui la soutienne, qu’en 2030, ce qui nous laisse encore un peu de temps pour profiter de nos libertés civiques. Pour finir, qu’on soit pour ou contre cette théorie, il est bon de rappeler que tous le monde s’accorde pour dire que dans un futur proche nous serons probablement tous équipés de machines nous permettant d’augmenter nos capacités, qu’elles soient physiques ou intellectuelles. Il est alors nécessaire de se souvenir de cette phrase de Rabelais qui déjà au 16ème siècle rappelait la nécessité de la sagesse en science :
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme François Rabelais
Summer Wars(サマーウォーズ, Samā Wōzu?) est le cinquième long métrage d'animation de Mamoru Hosoda en tant que réalisateur. Après La Traversée du temps, ce film du studio Madhouse est sorti en salles au Japon à l'été 2009.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Bienvenue dans le monde d'OZ : la plateforme communautaire d'internet. En se connectant, des millions de personnes sous la forme d'avatars alimentent le plus grand réseau social en ligne pour une nouvelle vie, hors des limites de la réalité tangible. Toutes les grandes entreprises et administrations y ont une antenne, permettant de réaliser de nombreuses transactions commerciales.
Kenji Koiso, jeune lycéen timide et génie en mathématiques, effectue un banal job d'été au service de la maintenance d'OZ. À sa grande surprise, la jolie Natsuki, la fille de ses rêves, lui propose de l'accompagner à Nagano, sa ville natale dans une zone très rurale du Japon. Il se retrouve alors en pleine préparation de la fête traditionnelle du clan Jinnouchi en l'honneur de la matriarche, la grand-mère de Natsuki. Il comprend bientôt que Natsuki ne l'a invité que pour jouer un rôle, celui de son « futur fiancé idéal » et faire bonne figure vis-à-vis de sa vénérable grand-mère. Au même moment, un étrange virus attaque OZ, déclenchant catastrophe sur catastrophe au niveau planétaire.
Avec l'aide de Kenji, tout le clan Jinnouchi se lance alors dans une véritable croisade familiale pour sauver le monde virtuel et le monde réel.
Personnages
Kenji Koiso : lycéen de 17 ans, peu doué pour les relations sociales, et très doué en mathématique. Il a raté de peu être le représentant du Japon aux Olympiades de mathématiques.
Le clan Jinnouchi : ce clan très ancien, implanté dans la province de Nagano, était autrefois composé de grands guerriers, mais par la suite il fit fortune grâce au commerce de la soie pendant l'ère Meiji, jusqu'à ce que le grand-père de Natsuki finisse par tout dépenser. Tout le monde se connaît dans cette grande famille, composé de personnages aux caractères et métiers très variés (pêcheur, policier, joueur de baseball, informaticien, espion…). Pendant le film, ils se réunissent pour célébrer le 90e anniversaire de la chef de famille.
Natsuki Jinnouchi : cette belle jeune fille a promis à sa grand-mère de lui présenter son fiancé, pour ses 90 ans. Désespérée de ne pas en trouver, elle demande donc à Kenji de se faire passer pour celui-ci.
Ikezawa Kazuma : ce cousin de Natsuki est passionné par les combats et la victoire, qui le sortent de sa timidité. Son avatar, King Kazma, est mondialement connu pour ses compétences au combat. Il sera d'une grande aide à Kenji dans sa guerre contre Love Machine.
Love Machine : cette intelligence artificielle a réussi à pirater le système d'OZ, pourtant réputé inviolable, et provoque de grandes perturbations dans le monde d'OZ, ce qui affecte grandement le monde réel.
Tradition et modernité
Ce film mélange une vision de la campagne japonaise et la technologie moderne, dont Internet.
Le hanafuda est un jeu de cartes japonais traditionnel, jeu favori du clan Jinnouchi. Il sera un élément important dans la partie du film qui se passe dans OZ lors du combat entre les humains et Love Machine. La société Index a sorti au Japon en avril 2010 sur les iPhone une application hanafuda tirée de la licence Summer Wars (Summer Wars Hanafuda iPhone Koi-Koi: サマーウォーズ」iPhoneアプリ~花札KOIKOI).
Le titre du film fait référence aux guerres féodales dont l'oncle patron-pêcheur ne cesse de rappeler les épisodes glorieux, ce qui inspirera l'effort commun.
OZ dispose d'un système de sécurité de pointe, en effet celui-ci est protégé par un code à 2456 chiffres.
On accède à OZ via tout appareil ayant un écran et branché à Internet (télévision, ordinateur, console de jeux vidéo, téléphone mobile...), il faut aussi se créer un avatar, entièrement personnalisable.
Sur OZ on peut tout faire:
communiquer : grâce à un système très performant, les messages envoyés par les internautes sont retranscrits dans toutes les langues : on peut donc communiquer aisément avec des gens du monde entier.
se détendre : on peut pratiquer virtuellement le sport ou l'activité de son choix
combattre : certaines zones sont prévues pour que les avatars puissent se battre, ou tout simplement affronter une IA spécialement créée pour cela
apprendre : il est également possible de suivre des cours, et ce peu importe l'endroit où se trouve le professeur
acheter et consommer : la majorité des marques existent également sur OZ. Il est possible de faire du shopping sans sortir de chez soi
travailler : il existe une zone de bureau où l'on peut travailler ou faire des affaires, des milliers d'entreprises y ont déjà bâti une succursale
faire des formalités administratives : la plupart des administrations et antennes gouvernementales peuvent être contactées. Par exemple, les impôts peuvent être directement payés dans OZ.
Cinéma : accueil du public
Avant-première en France en présence du réalisateur, le 23 février 2010 à l'UGC Ciné Cité Les Halles.
DVD et BluRay
Japon
France
à paraître.
Doublage version française
Doublage version originale japonaise
Mitsuki Tanimura Rôle : Kazuma Ikezawa
Sumiko Fuji Rôle : Sakae Jinnouchi
Ayumu Saitô Rôle : Wabisuke Jinnouchi
Nanami Sakuraba Rôle : Natsuki Shinohara
Takahiro Yokokawa Rôle : Takashi Sakuma
Ryunosuke Kamiki Rôle : Kenji Koiso
Patrick Mölleken Rôle : Takashi Sakuma
Yoji Tanaka Rôle : Yorihiko
Un succès incroyable au Japon
Plus d'un million de spectateurs ont pu voir le film dans les salles nippones.[2]
Summer Wars(サマーウォーズ, Samā Wōzu?) est le cinquième long métrage d'animation de Mamoru Hosoda en tant que réalisateur. Après La Traversée du temps, ce film du studio Madhouse est sorti en salles au Japon à l'été 2009.
Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.
Bienvenue dans le monde d'OZ : la plateforme communautaire d'internet. En se connectant, des millions de personnes sous la forme d'avatars alimentent le plus grand réseau social en ligne pour une nouvelle vie, hors des limites de la réalité tangible. Toutes les grandes entreprises et administrations y ont une antenne, permettant de réaliser de nombreuses transactions commerciales.
Kenji Koiso, jeune lycéen timide et génie en mathématiques, effectue un banal job d'été au service de la maintenance d'OZ. À sa grande surprise, la jolie Natsuki, la fille de ses rêves, lui propose de l'accompagner à Nagano, sa ville natale dans une zone très rurale du Japon. Il se retrouve alors en pleine préparation de la fête traditionnelle du clan Jinnouchi en l'honneur de la matriarche, la grand-mère de Natsuki. Il comprend bientôt que Natsuki ne l'a invité que pour jouer un rôle, celui de son « futur fiancé idéal » et faire bonne figure vis-à-vis de sa vénérable grand-mère. Au même moment, un étrange virus attaque OZ, déclenchant catastrophe sur catastrophe au niveau planétaire.
Avec l'aide de Kenji, tout le clan Jinnouchi se lance alors dans une véritable croisade familiale pour sauver le monde virtuel et le monde réel.
Personnages
Kenji Koiso : lycéen de 17 ans, peu doué pour les relations sociales, et très doué en mathématique. Il a raté de peu être le représentant du Japon aux Olympiades de mathématiques.
Le clan Jinnouchi : ce clan très ancien, implanté dans la province de Nagano, était autrefois composé de grands guerriers, mais par la suite il fit fortune grâce au commerce de la soie pendant l'ère Meiji, jusqu'à ce que le grand-père de Natsuki finisse par tout dépenser. Tout le monde se connaît dans cette grande famille, composé de personnages aux caractères et métiers très variés (pêcheur, policier, joueur de baseball, informaticien, espion…). Pendant le film, ils se réunissent pour célébrer le 90e anniversaire de la chef de famille.
Natsuki Jinnouchi : cette belle jeune fille a promis à sa grand-mère de lui présenter son fiancé, pour ses 90 ans. Désespérée de ne pas en trouver, elle demande donc à Kenji de se faire passer pour celui-ci.
Ikezawa Kazuma : ce cousin de Natsuki est passionné par les combats et la victoire, qui le sortent de sa timidité. Son avatar, King Kazma, est mondialement connu pour ses compétences au combat. Il sera d'une grande aide à Kenji dans sa guerre contre Love Machine.
Love Machine : cette intelligence artificielle a réussi à pirater le système d'OZ, pourtant réputé inviolable, et provoque de grandes perturbations dans le monde d'OZ, ce qui affecte grandement le monde réel.
Tradition et modernité
Ce film mélange une vision de la campagne japonaise et la technologie moderne, dont Internet.
Le hanafuda est un jeu de cartes japonais traditionnel, jeu favori du clan Jinnouchi. Il sera un élément important dans la partie du film qui se passe dans OZ lors du combat entre les humains et Love Machine. La société Index a sorti au Japon en avril 2010 sur les iPhone une application hanafuda tirée de la licence Summer Wars (Summer Wars Hanafuda iPhone Koi-Koi: サマーウォーズ」iPhoneアプリ~花札KOIKOI).
Le titre du film fait référence aux guerres féodales dont l'oncle patron-pêcheur ne cesse de rappeler les épisodes glorieux, ce qui inspirera l'effort commun.
OZ dispose d'un système de sécurité de pointe, en effet celui-ci est protégé par un code à 2456 chiffres.
On accède à OZ via tout appareil ayant un écran et branché à Internet (télévision, ordinateur, console de jeux vidéo, téléphone mobile...), il faut aussi se créer un avatar, entièrement personnalisable.
Sur OZ on peut tout faire:
communiquer : grâce à un système très performant, les messages envoyés par les internautes sont retranscrits dans toutes les langues : on peut donc communiquer aisément avec des gens du monde entier.
se détendre : on peut pratiquer virtuellement le sport ou l'activité de son choix
combattre : certaines zones sont prévues pour que les avatars puissent se battre, ou tout simplement affronter une IA spécialement créée pour cela
apprendre : il est également possible de suivre des cours, et ce peu importe l'endroit où se trouve le professeur
acheter et consommer : la majorité des marques existent également sur OZ. Il est possible de faire du shopping sans sortir de chez soi
travailler : il existe une zone de bureau où l'on peut travailler ou faire des affaires, des milliers d'entreprises y ont déjà bâti une succursale
faire des formalités administratives : la plupart des administrations et antennes gouvernementales peuvent être contactées. Par exemple, les impôts peuvent être directement payés dans OZ.
Cinéma : accueil du public
Avant-première en France en présence du réalisateur, le 23 février 2010 à l'UGC Ciné Cité Les Halles.
DVD et BluRay
Japon
France
à paraître.
Doublage version française
Doublage version originale japonaise
Mitsuki Tanimura Rôle : Kazuma Ikezawa
Sumiko Fuji Rôle : Sakae Jinnouchi
Ayumu Saitô Rôle : Wabisuke Jinnouchi
Nanami Sakuraba Rôle : Natsuki Shinohara
Takahiro Yokokawa Rôle : Takashi Sakuma
Ryunosuke Kamiki Rôle : Kenji Koiso
Patrick Mölleken Rôle : Takashi Sakuma
Yoji Tanaka Rôle : Yorihiko
Un succès incroyable au Japon
Plus d'un million de spectateurs ont pu voir le film dans les salles nippones.[2]
Une veuve en sud-corée vit avec son fils unique de 28 ans (Yoon Do-joon), déficient mental léger, qui est sa seul raison de vivre. Son fils, de part sa situation, ses relations et la précarité de son milieu est, semble t-il, souvent amené à en débattre avec la police. Un jour, une jeune fille est retrouvé morte et, malgré le combat de sa mère,Yoon Do-joon est jugé coupable et l'affaire se retrouve très vite classé. La mère va alors partir à la recherche du vrai meurtrier pour prouver coûte que coûte l'innocence de son fils que rien ne prouve.
Une veuve en sud-corée vit avec son fils unique de 28 ans (Yoon Do-joon), déficient mental léger, qui est sa seul raison de vivre. Son fils, de part sa situation, ses relations et la précarité de son milieu est, semble t-il, souvent amené à en débattre avec la police. Un jour, une jeune fille est retrouvé morte et, malgré le combat de sa mère,Yoon Do-joon est jugé coupable et l'affaire se retrouve très vite classé. La mère va alors partir à la recherche du vrai meurtrier pour prouver coûte que coûte l'innocence de son fils que rien ne prouve.