Thursday, March 31, 2011

ARTE Reportage - Japon , Russie , Libye

http://videos.arte.tv
(France, 2011, 42mn)
ARTE


Le Japon malade du nucléaire
Depuis quelques jours, dans un Japon à nouveau meurtri, les survivants d'Hiroshima, font entendre leur voix.
Les "Hibakushas" étaient quasiment les seuls anti-nucléaires du pays, mais aujourd'hui, leur parole entre en résonance avec les inquiétudes des Japonais dans leur ensemble.
Ce reportage, à la rencontre d'un Japon de plus en plus inquiet, débute au centre de traitement contre les radiations de cette ville, qui va recevoir les irradiés de Fukushima... Il se poursuit, à Kaminoseki, où la population se mobilise fortement contre un projet de centrale nucléaire, puis à Kobe, ville martyre du tremblement de terre de 95 et à Hamaoka, où se trouve une centrale nucléaire touchée par le dernier séisme et ses répliques, mais loin d’être détruite comme Fukushima. Cette centrale est la plus controversée du Japon : elle a été construite selon les spécialistes sur l'épicentre du futur « big one »…
Ce périple s'achève au plus près de Fukushima, toujours très instable. L’équipe d’ARTE Reportage tente de comprendre les questions que se posent aujourd'hui les Japonais en matière d'avenir nucléaire. Des Japonais qui, jusqu'à présent, entre pragmatisme et discipline, en avaient accepté la nécessité.

Russie : Ozersk, ville secrète nucléaire
Vingt ans après la dissolution de l'URSS, deux millions de Russes vivent encore au secret, comme à l'époque soviétique, dans 42 villes closes dites "ZATO". Des villes liées à l'industrie militaire ou à la production d'énergie nucléaire.
Reliquat de l'époque soviétique, les habitants, soumis à des règlements particuliers pour tous leurs déplacements, se voient pourtant comme des privilégiés, protégés du monde par de hautes grilles. Mais d'autres se battent contre un système qui maintient le secret autour d'installations nucléaires déficientes, au mépris des populations locales, et de l'environnement.
Ozersk et son complexe Makak forment un bel exemple. La région de Mayak, qui produisait tout le plutonium de la guerre froide, est aujourd'hui une poubelle nucléaire. Protégée par son statut de ZATO.
Le secret est tel qu'il a permis d'occulter, pendant près de 30 ans, le premier accident nucléaire au monde : l'explosion en 1957 d'une cuve de déchets, suite à une panne du circuit de refroidissement. Le nuage radioactif avait alors affecté près de 300 000 personnes, sur 23 000 km²… 22 villages avaient été évacués.
50 ans plus tard, les victimes et les "liquidateurs", obligés à nettoyer la région, attendent toujours de l'aide. D'autres sont irradiés jour après jour par les émanations des usines de retraitement d'uranium de Mayak. Et la population est sans défense.
Nadiejda y a fondé Planète Espoirs, pour défendre les droits à la liberté et à un environnement décent pour les gens de la région. Et elle défend les victimes des restrictions à la circulation comme celles de la radioactivité.

Temps de Pose : Libye : des sandales et des canons
Philip Poupin est né dans l’Ouest de la France en 1982. Il apprend la photographie en autodidacte. Lorsqu’il propose en 2004 à l’Institut de Géopolitique de réaliser un mémoire de maîtrise sur la guerre du Darfour en cours, on le croit fou. Cependant quelques mois plus tard, il revient avec son enquête et son premier reportage photographique sur les jeunes guerriers du Darfour. Reportage qui lui vaudra de recevoir le Grand Prix Paris Match du photoreportage étudiant. En 2005, il part pour la Cisjordanie et Gaza, réalise un photoreportage sur les «Mahadjirines» au Tchad pour le Figaro Magazine, un autre sur l’esclavage au Niger pour Paris Match et un documentaire TV « Darfour, l’enfer oublié » pour ARTE. En 2006, après avoir suivi en France le mouvement anti-CPE, il part pour la Cisjordanie puis l’Afghanistan où il travaille pour le New York Times et le magazine américain US News and World Report. L’année suivante, il franchit l’Atlantique voir ce qui constitue la réalité de l’Amazonie, son trafic de bois illégal et ses mines d’or. Perrine Poupin – février 2008
Distribué par l'agence de presse photographique Cosmos, Philip Poupin vit actuellement à Kaboul où il collabore avec l'ensemble des titres de la presse française et étrangère.

ARTE Reportage - Japon , Russie , Libye

http://videos.arte.tv
(France, 2011, 42mn)
ARTE


Le Japon malade du nucléaire
Depuis quelques jours, dans un Japon à nouveau meurtri, les survivants d'Hiroshima, font entendre leur voix.
Les "Hibakushas" étaient quasiment les seuls anti-nucléaires du pays, mais aujourd'hui, leur parole entre en résonance avec les inquiétudes des Japonais dans leur ensemble.
Ce reportage, à la rencontre d'un Japon de plus en plus inquiet, débute au centre de traitement contre les radiations de cette ville, qui va recevoir les irradiés de Fukushima... Il se poursuit, à Kaminoseki, où la population se mobilise fortement contre un projet de centrale nucléaire, puis à Kobe, ville martyre du tremblement de terre de 95 et à Hamaoka, où se trouve une centrale nucléaire touchée par le dernier séisme et ses répliques, mais loin d’être détruite comme Fukushima. Cette centrale est la plus controversée du Japon : elle a été construite selon les spécialistes sur l'épicentre du futur « big one »…
Ce périple s'achève au plus près de Fukushima, toujours très instable. L’équipe d’ARTE Reportage tente de comprendre les questions que se posent aujourd'hui les Japonais en matière d'avenir nucléaire. Des Japonais qui, jusqu'à présent, entre pragmatisme et discipline, en avaient accepté la nécessité.

Russie : Ozersk, ville secrète nucléaire
Vingt ans après la dissolution de l'URSS, deux millions de Russes vivent encore au secret, comme à l'époque soviétique, dans 42 villes closes dites "ZATO". Des villes liées à l'industrie militaire ou à la production d'énergie nucléaire.
Reliquat de l'époque soviétique, les habitants, soumis à des règlements particuliers pour tous leurs déplacements, se voient pourtant comme des privilégiés, protégés du monde par de hautes grilles. Mais d'autres se battent contre un système qui maintient le secret autour d'installations nucléaires déficientes, au mépris des populations locales, et de l'environnement.
Ozersk et son complexe Makak forment un bel exemple. La région de Mayak, qui produisait tout le plutonium de la guerre froide, est aujourd'hui une poubelle nucléaire. Protégée par son statut de ZATO.
Le secret est tel qu'il a permis d'occulter, pendant près de 30 ans, le premier accident nucléaire au monde : l'explosion en 1957 d'une cuve de déchets, suite à une panne du circuit de refroidissement. Le nuage radioactif avait alors affecté près de 300 000 personnes, sur 23 000 km²… 22 villages avaient été évacués.
50 ans plus tard, les victimes et les "liquidateurs", obligés à nettoyer la région, attendent toujours de l'aide. D'autres sont irradiés jour après jour par les émanations des usines de retraitement d'uranium de Mayak. Et la population est sans défense.
Nadiejda y a fondé Planète Espoirs, pour défendre les droits à la liberté et à un environnement décent pour les gens de la région. Et elle défend les victimes des restrictions à la circulation comme celles de la radioactivité.

Temps de Pose : Libye : des sandales et des canons
Philip Poupin est né dans l’Ouest de la France en 1982. Il apprend la photographie en autodidacte. Lorsqu’il propose en 2004 à l’Institut de Géopolitique de réaliser un mémoire de maîtrise sur la guerre du Darfour en cours, on le croit fou. Cependant quelques mois plus tard, il revient avec son enquête et son premier reportage photographique sur les jeunes guerriers du Darfour. Reportage qui lui vaudra de recevoir le Grand Prix Paris Match du photoreportage étudiant. En 2005, il part pour la Cisjordanie et Gaza, réalise un photoreportage sur les «Mahadjirines» au Tchad pour le Figaro Magazine, un autre sur l’esclavage au Niger pour Paris Match et un documentaire TV « Darfour, l’enfer oublié » pour ARTE. En 2006, après avoir suivi en France le mouvement anti-CPE, il part pour la Cisjordanie puis l’Afghanistan où il travaille pour le New York Times et le magazine américain US News and World Report. L’année suivante, il franchit l’Atlantique voir ce qui constitue la réalité de l’Amazonie, son trafic de bois illégal et ses mines d’or. Perrine Poupin – février 2008
Distribué par l'agence de presse photographique Cosmos, Philip Poupin vit actuellement à Kaboul où il collabore avec l'ensemble des titres de la presse française et étrangère.

Stateless - Matilda

http://www.radiocampusangers.com/wp-content/uploads/2011/02/stateless-matilda.jpg

http://www.statelessonline.com

http://www.myspace.com/statelessonline

Origine du Groupe : U.K

Style : Alternative Fusion , Electronic , Psychedelic , Experimental

Sortie : 2011



Par Kyp.Luzé  pour http://kypluze.blogspot.com



Stateless (Ninja tune) sait créer des ambiances et scotcher l'auditeur.

Le disque oscille entre plusieurs styles, sans jamais se poser : "Ariel" et son accent oriental, "I'm on fire" featuring Shara Worden, petite ballade subtile épurée mettant en valeur les 2 voix,
le morceau "Assassinations", qui au bout de 2 min 50 se met à virer indus ....

La voix du chanteur Chris James reste claire tout du long, et semble être l'élément cohésif.

On pense à Unkle, Radiohead, Jeff Buckley.

En tout cas "Matilda" est inclassable, le genre d'objet non identifié.

Un territoire vierge, à explorer.







Tracklist :

01. Curtain Call

02. Ariel

03. Miles To Go

04. Visions

05. Assassinations

06. Red Sea

07. I'm On Fire

08. Ballad Of NGB

09. Song For The Outsider

10. Junior

11. I Shall Not Complain

mp3

Stateless - Matilda

http://www.radiocampusangers.com/wp-content/uploads/2011/02/stateless-matilda.jpg

http://www.statelessonline.com

http://www.myspace.com/statelessonline

Origine du Groupe : U.K

Style : Alternative Fusion , Electronic , Psychedelic , Experimental

Sortie : 2011



Par Kyp.Luzé  pour http://kypluze.blogspot.com



Stateless (Ninja tune) sait créer des ambiances et scotcher l'auditeur.

Le disque oscille entre plusieurs styles, sans jamais se poser : "Ariel" et son accent oriental, "I'm on fire" featuring Shara Worden, petite ballade subtile épurée mettant en valeur les 2 voix,
le morceau "Assassinations", qui au bout de 2 min 50 se met à virer indus ....

La voix du chanteur Chris James reste claire tout du long, et semble être l'élément cohésif.

On pense à Unkle, Radiohead, Jeff Buckley.

En tout cas "Matilda" est inclassable, le genre d'objet non identifié.

Un territoire vierge, à explorer.







Tracklist :

01. Curtain Call

02. Ariel

03. Miles To Go

04. Visions

05. Assassinations

06. Red Sea

07. I'm On Fire

08. Ballad Of NGB

09. Song For The Outsider

10. Junior

11. I Shall Not Complain

mp3

Nostalgia 77 - The Sleepwalking Society

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjd7U2SSQgA7lELrZt2RhVrJh7GD9pmageLggXBSzgj4nogCqspplEBdFIFUXvJvblJS94z32wvW79G83fwVw2k85kCyzY7623h_N_ei46encLSux0P8PZLHxiG0KrzYTS2QtnDCO7_fZo/s1600/Nostalgia_77-The_Sleepwalking_Society_b.jpg

http://nostalgia77.com

http://www.myspace.com/nostalgia77

Origine du Groupe : U.K

Style : Nu-jazz , Downtempo , Lo-Fi , Alternative

Sortie : 2011



By Colin Buttimer   from http://www.bbc.co.uk



Nostalgia 77 is the working name of Benedic Lamdin, a prolific producer who's produced 11 albums in a variety of guises since 2004. His music encompasses everything from sample-based compositions
to collaborations with real, live musicians of the calibre of Keith and Julie Tippett, amongst others. The Sleepwalking Society, the fourth Nostalgia 77 album, very much falls into the latter
category, this time placing the German singer Josa Peit centre-stage.



Album opener Sleepwalker states its case with emphatic rhythm, bluesy vocals, winds and roaring organ while Golden Morning delights with its softly played snare drums, wood-toned double bass and
Peit's hushed yet heartfelt vocals. Mockingbird features lyrical sax that falls like dappled sunlight on a melancholic ode to loneliness which slowly disappears into silence.



Strings introduce Cherry and then pause to reveal plucked acoustic guitar and Peit's clear-toned lament before picking up the melody and carrying the song through to its end. The tonal colour of
the entire album is a sepia-edged cyan: encompassing as it does a reflective range of jazz and folk-inflected blues that explores the uncertainty of life and the hurt of failed relationships. The
Sleepwalking Society ends with Hush, an almost nine-minute threnody that wistfully sounds out one last aftermath at a stately pace.



Throughout the album, Lamdin's production offers a sense of clarity and understated confidence. The sound distantly connects to 4hero's later work in its exploration of new-found acoustic
song-form developing out of a background of programmed beats. Married to that is a clear focus on percussion and its priority in the mix. Although actually released on Tru Thoughts Records, The
Sleepwalking Society could also have found a comfortable home on Germany's Compost Records alongside the likes of Clara Hill, Koop and Micatone.










Tracklist :

01. Sleepwalker

02. Beautiful Lie

03. Simmerdown

04. Golden Morning

05. When Love Is Strange

06. Blue Shadow

07. Mockingbird

08. Cherry

09. Hush

mp3

Nostalgia 77 - The Sleepwalking Society

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEjd7U2SSQgA7lELrZt2RhVrJh7GD9pmageLggXBSzgj4nogCqspplEBdFIFUXvJvblJS94z32wvW79G83fwVw2k85kCyzY7623h_N_ei46encLSux0P8PZLHxiG0KrzYTS2QtnDCO7_fZo/s1600/Nostalgia_77-The_Sleepwalking_Society_b.jpg

http://nostalgia77.com

http://www.myspace.com/nostalgia77

Origine du Groupe : U.K

Style : Nu-jazz , Downtempo , Lo-Fi , Alternative

Sortie : 2011



By Colin Buttimer   from http://www.bbc.co.uk



Nostalgia 77 is the working name of Benedic Lamdin, a prolific producer who's produced 11 albums in a variety of guises since 2004. His music encompasses everything from sample-based compositions
to collaborations with real, live musicians of the calibre of Keith and Julie Tippett, amongst others. The Sleepwalking Society, the fourth Nostalgia 77 album, very much falls into the latter
category, this time placing the German singer Josa Peit centre-stage.



Album opener Sleepwalker states its case with emphatic rhythm, bluesy vocals, winds and roaring organ while Golden Morning delights with its softly played snare drums, wood-toned double bass and
Peit's hushed yet heartfelt vocals. Mockingbird features lyrical sax that falls like dappled sunlight on a melancholic ode to loneliness which slowly disappears into silence.



Strings introduce Cherry and then pause to reveal plucked acoustic guitar and Peit's clear-toned lament before picking up the melody and carrying the song through to its end. The tonal colour of
the entire album is a sepia-edged cyan: encompassing as it does a reflective range of jazz and folk-inflected blues that explores the uncertainty of life and the hurt of failed relationships. The
Sleepwalking Society ends with Hush, an almost nine-minute threnody that wistfully sounds out one last aftermath at a stately pace.



Throughout the album, Lamdin's production offers a sense of clarity and understated confidence. The sound distantly connects to 4hero's later work in its exploration of new-found acoustic
song-form developing out of a background of programmed beats. Married to that is a clear focus on percussion and its priority in the mix. Although actually released on Tru Thoughts Records, The
Sleepwalking Society could also have found a comfortable home on Germany's Compost Records alongside the likes of Clara Hill, Koop and Micatone.










Tracklist :

01. Sleepwalker

02. Beautiful Lie

03. Simmerdown

04. Golden Morning

05. When Love Is Strange

06. Blue Shadow

07. Mockingbird

08. Cherry

09. Hush

mp3

Bajka - Escape From Wonderland Remixed

http://justfunked.com/wp-content/uploads/2011/03/1301219076_bajka-escape-from-wonderland-300x300.jpg

http://www.myspace.com/bajkamusic

Origine du Groupe : India , Germany

Style : Nu-Jazz , Electro , Electronic , Downtempo , Remix

Sortie : 2010



Par BooyakaA   pour http://www.lastfm.fr



Bajka (prononcez Biker), B. Pluwatsch, est né en Inde de parents allemands, le 25 décembre 1978. On parle de Bajka à la fois en tant que poète et en tant que chanteuse. Actuellement elle vit à
Munich en Allemagne. Son parcours est rythmé par les voyages, elle vit tour à tour en Afghanistan, au Népal, au Pakistan, et en Afrique du Sud. Elle fera ses études à Goa, Bangalore, Lagos, au
Portugal, à Seattle, Durban, et Capetown.

Fille de J Pluwatsch, un membre du ‘German Krautrock band Embryo’, Bajka étudie également la musique à Prague. Sa relation avec l’Asie reste le thème principal de ses poèmes. On la retrouve
exercer ses talents de spoken-word sur pas mal de projets, dont nottament « Transglobal Underground’s ‘Instinctive Traveller’ » et « South African Zulu Nation’s ‘Bubblegum’ ». Elle chante aussi
aux côtés de « Noujum Oazza » et ses musiciens ‘Urban Devish’, et puis pour l’Orchestre Royal du Maroc. Son timbre de voix profond et particulier est teinté de jazz et de soul, récemment on la
retrouve sur pas mal de collaborations avec la scène electro (Bonobo, Radio Citizen…). Elle se fait connaitre du grand public grâce à ses apparitions sur le dernier album de Bonobo « Days to Come
».



Tracklist :

01. True (Bahama Soul Club Remix)

02. The Beaver’s lesson (Mop Mop Jamaica Remix)

03. The Bellman’s Speech (Valique seaside Remix)

04. The Baker’s Tale (Fab Samperi Remix)

05. The Hunting (Solo Moderna Remix)

06. The Landing (Bebo Best Remix)

07. The Banker’s Fate (Minimatic Remix)

08. The Barrister’s Dream (Renegades Of Jazz Remix)

09. The Vanishing (Dr. Rubberfunk Remix)

10. The Beaver’s lesson (Smoove Remix)

11. The Bellman’s Speech (Jojo Effect Remix)

12. The Hunting (Club des Belugas Remix)

13. The Barrister’s Dream (Basement Freaks Remix)

mp3

Bajka - Escape From Wonderland Remixed

http://justfunked.com/wp-content/uploads/2011/03/1301219076_bajka-escape-from-wonderland-300x300.jpg

http://www.myspace.com/bajkamusic

Origine du Groupe : India , Germany

Style : Nu-Jazz , Electro , Electronic , Downtempo , Remix

Sortie : 2010



Par BooyakaA   pour http://www.lastfm.fr



Bajka (prononcez Biker), B. Pluwatsch, est né en Inde de parents allemands, le 25 décembre 1978. On parle de Bajka à la fois en tant que poète et en tant que chanteuse. Actuellement elle vit à
Munich en Allemagne. Son parcours est rythmé par les voyages, elle vit tour à tour en Afghanistan, au Népal, au Pakistan, et en Afrique du Sud. Elle fera ses études à Goa, Bangalore, Lagos, au
Portugal, à Seattle, Durban, et Capetown.

Fille de J Pluwatsch, un membre du ‘German Krautrock band Embryo’, Bajka étudie également la musique à Prague. Sa relation avec l’Asie reste le thème principal de ses poèmes. On la retrouve
exercer ses talents de spoken-word sur pas mal de projets, dont nottament « Transglobal Underground’s ‘Instinctive Traveller’ » et « South African Zulu Nation’s ‘Bubblegum’ ». Elle chante aussi
aux côtés de « Noujum Oazza » et ses musiciens ‘Urban Devish’, et puis pour l’Orchestre Royal du Maroc. Son timbre de voix profond et particulier est teinté de jazz et de soul, récemment on la
retrouve sur pas mal de collaborations avec la scène electro (Bonobo, Radio Citizen…). Elle se fait connaitre du grand public grâce à ses apparitions sur le dernier album de Bonobo « Days to Come
».



Tracklist :

01. True (Bahama Soul Club Remix)

02. The Beaver’s lesson (Mop Mop Jamaica Remix)

03. The Bellman’s Speech (Valique seaside Remix)

04. The Baker’s Tale (Fab Samperi Remix)

05. The Hunting (Solo Moderna Remix)

06. The Landing (Bebo Best Remix)

07. The Banker’s Fate (Minimatic Remix)

08. The Barrister’s Dream (Renegades Of Jazz Remix)

09. The Vanishing (Dr. Rubberfunk Remix)

10. The Beaver’s lesson (Smoove Remix)

11. The Bellman’s Speech (Jojo Effect Remix)

12. The Hunting (Club des Belugas Remix)

13. The Barrister’s Dream (Basement Freaks Remix)

mp3

Wednesday, March 30, 2011

Un peuple sur mesure

par Alain Garrigou
pour http://blog.mondediplo.net

C’est parti pour 2012. Les sondages fleurissent tout au long d’une campagne permanente. Une répétition un peu lassante. Elle ne sert pas la démocratie. Bien sûr, cette expression n’est pas plus directe que les corps intermédiaires que George Gallup voulait reléguer. Les sondages posent les questions que posent ceux qui les paient. Ils finissent par étouffer tout débat d’idées et de projets tant ils font de la politique une lutte de personnes. C’est une course de chevaux, une pauvre opposition de candidats ramenés à leurs egos, leurs sourires, leurs vies privées. A coup sûr, ils ont des programmes, ils ont peut-être même des convictions qui vont au-delà de leur personne. Le feuilleton les efface. Il est un moment où l’apparence élimine la substance.

Aucun fondateur de la démocratie ne renierait l’idéal d’un peuple de citoyens autonomes faisant un choix de destin et non un choix de personnes auxquelles remettre son destin. Les plus prudents y mettaient sans doute des conditions d’aptitude. Les plus enthousiastes rêvèrent même d’un mandat impératif impossible à réaliser. Les sondages tirent massivement la politique vers le contraire, la remise de soi à l’autorité, la confiance aveugle à des chefs. Ce n’est pas le moindre paradoxe que l’instrument de l’expression directe des fondateurs des sondages contribue à ce point à restaurer une autocratie plébiscitaire. Associés à des institutions comme l’élection du prince, ils contribuent à ramener les citoyens à un statut de mineur. Car, est-ce autre chose que de demander si on est favorable ou défavorable, quel avenir on voit, si on a plutôt confiance ou plutôt pas confiance en un tel ou une telle ? Et de demander si l’élection avait lieu demain pour quelle personne on voterait, en sachant que l’élection n’a pas lieu demain et qu’on ne connaît même pas le nom des candidats entre lesquels on aura à choisir…

Au moins peut-on espérer ramener les sondeurs à un usage plus respectueux des gens et de la démocratie. Il serait si heureux que la profession s’impose une discipline. Vain espoir si on se fie aux résultats de l’action des instances professionnelles européenne (Esomar) ou française (Syntec). Elles ont été incapables de lutter efficacement contre les dérives, c’est-à-dire contre la logique du profit qui est celle de toute entreprise économique. Alors, il faut se tourner vers les règlementations publiques, même si la première loi a fait la démonstration de son échec. Il faut surtout se tourner du côté de citoyens critiques. Or, si le sondo-scepticisme est largement répandu, il est souvent mal fondé, par exemple lorsqu’on approuve les « bons » sondages et réprouve les « mauvais » selon qu’ils font plaisir ou dérangent. Le travail d’éducation scientifique est nécessaire à la citoyenneté.

On ne prétendra pas convaincre les réticents qui affirmeront encore que « les autres » l’ont fait avant, qu’ils ont fait pire, voire qu’il en a toujours été ainsi. Nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Combien sont-ils qui préfèrent être dupes que renoncer à leur opinion ? Les arrière-pensées sont transparentes et les dénégations pauvres. Il faut faire droit cependant à une objection. Ce n’est pas celle du « rien de nouveau sous le soleil », puisque justement, la rationalisation du travail politique, avec ses méthodes et ses dépenses de plus en plus importantes, montre suffisamment que les choses changent. Par contre, les objectifs auxquelles prétendent répondre les méthodes rationalisées du marketing politique viennent de loin. Alexis de Tocqueville l’avait formulé avec subtilité à propos de l’instauration du suffrage universel discernant « un effort immense pour apprivoiser le nouveau maître ». Il s’agissait alors de former les citoyens à la discipline électorale. Il n’était pas évident d’abandonner les pulsions de la révolte et de modérer les passions. Nous en sommes les produits. Cela ne suffisait pas. Comment encore et toujours obtenir le consentement ? Il est devenu difficile de répudier le maître par la contrainte. Il restait la persuasion. Apprivoiser l’ancien maître, tel est le programme que se sont données les spécialistes de la propagande, dont l’efficacité dépend d’abord de la dénégation de cette propagande, c’est-à-dire des procédés grossiers et parfois subtils utilisés à satiété par les dictatures.

On comprend que le développement de la réflexion en marketing ait donné à ses stratèges la certitude de détenir la formule. Croyance nécessaire sans doute pour convaincre des clients et vendre ; confiance confortée par de nouveaux instruments. La mesure, telle est la clef de la domestication des dominés selon cette autre expression paradoxale de Max Weber qui subsume le paradoxe démocratique : un maître dominé par des dirigeants qui n’ont d’autre légitimité que de le servir. Il existe une certaine continuité entre l’opération électorale, qui consistait à compter les voix pour instituer le nombre en souverain, et les opérations de marketing, qui insinuent le nombre dans toutes choses, avec la segmentation de la population en catégories, cibles, clientèles, pour mieux s’adresser à chacune. Jusqu’au discours intime et faussement personnalisé du storytelling, démentant l’opération d’objectivation par laquelle il a été construit, pour mieux saisir les attentes, pour exhiber ensuite le consentement massif auquel il serait difficile et quelque peu impudent de résister.

Autant la disciplinarisation des électeurs peut passer pour une condition nécessaire d’une lutte politique pacifiée, autant la formule est un danger pour la démocratie. Elle suppose de réintroduire le mécanisme censitaire au cœur de la compétition, non sous sa forme légale de limitation du droit de vote aux riches, mais comme capacité à ériger l’argent en arbitre de la performance. Cela n’est pas encore réalisé, objectera-t-on avec raison, même dans les pays où la ploutocratie électorale est la plus avancée comme aux Etats-Unis. Il ne suffit pas (encore ?) de dépenser des fortunes en publicité électorale pour l’emporter. Il faut aussi des méthodes plus subtiles, comme ne manqueraient pas de le faire remarquer les spin doctors. En oubliant presque qu’ils se font payer aussi et contribuent à la montée du rôle de l’argent.

Les méthodes rationalisées du marketing politique représentent un autre danger qui est celui de l’objectivation. Le paradigme de la mesure consiste en effet à objectiver le peuple dans ses catégories, strates, segments utiles, c’est-à-dire utiles pour le contrôler. En somme, un peuple sans cesse mesuré devient un peuple sur mesure. Cela transforme la perception même du peuple. L’objectivation va de pair avec le cynisme. Il faut entendre les spin doctors parler des citoyens : forcément, les manipulateurs méprisent les manipulés.

La formule a une fragilité objective car elle ne procède pas d’une connaissance bien sophistiquée même si elle se réclame de la science. Ce sont plutôt des recettes approximatives qu’il faut magnifier pour mieux les vendre et que l’on vend faute d’autre chose. Si les professionnels disposaient de meilleurs outils pour domestiquer le peuple, ils les utiliseraient. La distanciation des représentants par rapport aux représentés, associée à la professionnalisation politique, accentue au contraire le besoin des méthodes rationalisées de gagner les soutiens. Moins les politiciens ont de contacts directs et concrets avec les citoyens et plus il leur faut recourir aux sondages, plus il leur faut recourir à la publicité et plus il leur faut rationaliser leur relation aux représentés.

Une autre fragilité est une condition essentielle de la domination : son opacité. Jamais une domination n’est plus efficace que lorsqu’elle est démentie comme domination et se pare de la volonté divine, de la nature et aujourd’hui de la dénégation même de la séparation entre les dirigeants et le peuple. Il suffit de déceler les mécanismes de la domination pour qu’elle perde de son efficacité. C’est sans doute la spécificité et la valeur de la démocratie que de permettre ces opérations de désacralisation, mais c’est aussi le propre de toute démocratie que de les menacer au nom de la liberté, un nom pour désigner le débat, mais aussi le droit de réintroduire la puissance de l’argent dans les débats et les limiter – sinon les interdire. On comprend mieux pourquoi les sujets sensibles et ceux qui s’y risquent soient en butte aux menaces. Ils dévoilent et sont donc dangereux. Il faut au moins les contenir. Par la guerre des idées, assurent leurs adversaires pour faire croire à un combat loyal, mais surtout par tous les moyens dont ils disposent exclusivement, l’argent et l’Etat. Les enjeux sont trop importants pour qu’on s’en prive. Au moins, les critiques scientifiques savent-ils ce qu’ils risquent et ne doivent pas s’en plaindre, sauf à paraître naïfs. Au moins sont-ils un peu rassurés de savoir qu’ils servent à quelque chose.

Un peuple sur mesure

par Alain Garrigou
pour http://blog.mondediplo.net

C’est parti pour 2012. Les sondages fleurissent tout au long d’une campagne permanente. Une répétition un peu lassante. Elle ne sert pas la démocratie. Bien sûr, cette expression n’est pas plus directe que les corps intermédiaires que George Gallup voulait reléguer. Les sondages posent les questions que posent ceux qui les paient. Ils finissent par étouffer tout débat d’idées et de projets tant ils font de la politique une lutte de personnes. C’est une course de chevaux, une pauvre opposition de candidats ramenés à leurs egos, leurs sourires, leurs vies privées. A coup sûr, ils ont des programmes, ils ont peut-être même des convictions qui vont au-delà de leur personne. Le feuilleton les efface. Il est un moment où l’apparence élimine la substance.

Aucun fondateur de la démocratie ne renierait l’idéal d’un peuple de citoyens autonomes faisant un choix de destin et non un choix de personnes auxquelles remettre son destin. Les plus prudents y mettaient sans doute des conditions d’aptitude. Les plus enthousiastes rêvèrent même d’un mandat impératif impossible à réaliser. Les sondages tirent massivement la politique vers le contraire, la remise de soi à l’autorité, la confiance aveugle à des chefs. Ce n’est pas le moindre paradoxe que l’instrument de l’expression directe des fondateurs des sondages contribue à ce point à restaurer une autocratie plébiscitaire. Associés à des institutions comme l’élection du prince, ils contribuent à ramener les citoyens à un statut de mineur. Car, est-ce autre chose que de demander si on est favorable ou défavorable, quel avenir on voit, si on a plutôt confiance ou plutôt pas confiance en un tel ou une telle ? Et de demander si l’élection avait lieu demain pour quelle personne on voterait, en sachant que l’élection n’a pas lieu demain et qu’on ne connaît même pas le nom des candidats entre lesquels on aura à choisir…

Au moins peut-on espérer ramener les sondeurs à un usage plus respectueux des gens et de la démocratie. Il serait si heureux que la profession s’impose une discipline. Vain espoir si on se fie aux résultats de l’action des instances professionnelles européenne (Esomar) ou française (Syntec). Elles ont été incapables de lutter efficacement contre les dérives, c’est-à-dire contre la logique du profit qui est celle de toute entreprise économique. Alors, il faut se tourner vers les règlementations publiques, même si la première loi a fait la démonstration de son échec. Il faut surtout se tourner du côté de citoyens critiques. Or, si le sondo-scepticisme est largement répandu, il est souvent mal fondé, par exemple lorsqu’on approuve les « bons » sondages et réprouve les « mauvais » selon qu’ils font plaisir ou dérangent. Le travail d’éducation scientifique est nécessaire à la citoyenneté.

On ne prétendra pas convaincre les réticents qui affirmeront encore que « les autres » l’ont fait avant, qu’ils ont fait pire, voire qu’il en a toujours été ainsi. Nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Combien sont-ils qui préfèrent être dupes que renoncer à leur opinion ? Les arrière-pensées sont transparentes et les dénégations pauvres. Il faut faire droit cependant à une objection. Ce n’est pas celle du « rien de nouveau sous le soleil », puisque justement, la rationalisation du travail politique, avec ses méthodes et ses dépenses de plus en plus importantes, montre suffisamment que les choses changent. Par contre, les objectifs auxquelles prétendent répondre les méthodes rationalisées du marketing politique viennent de loin. Alexis de Tocqueville l’avait formulé avec subtilité à propos de l’instauration du suffrage universel discernant « un effort immense pour apprivoiser le nouveau maître ». Il s’agissait alors de former les citoyens à la discipline électorale. Il n’était pas évident d’abandonner les pulsions de la révolte et de modérer les passions. Nous en sommes les produits. Cela ne suffisait pas. Comment encore et toujours obtenir le consentement ? Il est devenu difficile de répudier le maître par la contrainte. Il restait la persuasion. Apprivoiser l’ancien maître, tel est le programme que se sont données les spécialistes de la propagande, dont l’efficacité dépend d’abord de la dénégation de cette propagande, c’est-à-dire des procédés grossiers et parfois subtils utilisés à satiété par les dictatures.

On comprend que le développement de la réflexion en marketing ait donné à ses stratèges la certitude de détenir la formule. Croyance nécessaire sans doute pour convaincre des clients et vendre ; confiance confortée par de nouveaux instruments. La mesure, telle est la clef de la domestication des dominés selon cette autre expression paradoxale de Max Weber qui subsume le paradoxe démocratique : un maître dominé par des dirigeants qui n’ont d’autre légitimité que de le servir. Il existe une certaine continuité entre l’opération électorale, qui consistait à compter les voix pour instituer le nombre en souverain, et les opérations de marketing, qui insinuent le nombre dans toutes choses, avec la segmentation de la population en catégories, cibles, clientèles, pour mieux s’adresser à chacune. Jusqu’au discours intime et faussement personnalisé du storytelling, démentant l’opération d’objectivation par laquelle il a été construit, pour mieux saisir les attentes, pour exhiber ensuite le consentement massif auquel il serait difficile et quelque peu impudent de résister.

Autant la disciplinarisation des électeurs peut passer pour une condition nécessaire d’une lutte politique pacifiée, autant la formule est un danger pour la démocratie. Elle suppose de réintroduire le mécanisme censitaire au cœur de la compétition, non sous sa forme légale de limitation du droit de vote aux riches, mais comme capacité à ériger l’argent en arbitre de la performance. Cela n’est pas encore réalisé, objectera-t-on avec raison, même dans les pays où la ploutocratie électorale est la plus avancée comme aux Etats-Unis. Il ne suffit pas (encore ?) de dépenser des fortunes en publicité électorale pour l’emporter. Il faut aussi des méthodes plus subtiles, comme ne manqueraient pas de le faire remarquer les spin doctors. En oubliant presque qu’ils se font payer aussi et contribuent à la montée du rôle de l’argent.

Les méthodes rationalisées du marketing politique représentent un autre danger qui est celui de l’objectivation. Le paradigme de la mesure consiste en effet à objectiver le peuple dans ses catégories, strates, segments utiles, c’est-à-dire utiles pour le contrôler. En somme, un peuple sans cesse mesuré devient un peuple sur mesure. Cela transforme la perception même du peuple. L’objectivation va de pair avec le cynisme. Il faut entendre les spin doctors parler des citoyens : forcément, les manipulateurs méprisent les manipulés.

La formule a une fragilité objective car elle ne procède pas d’une connaissance bien sophistiquée même si elle se réclame de la science. Ce sont plutôt des recettes approximatives qu’il faut magnifier pour mieux les vendre et que l’on vend faute d’autre chose. Si les professionnels disposaient de meilleurs outils pour domestiquer le peuple, ils les utiliseraient. La distanciation des représentants par rapport aux représentés, associée à la professionnalisation politique, accentue au contraire le besoin des méthodes rationalisées de gagner les soutiens. Moins les politiciens ont de contacts directs et concrets avec les citoyens et plus il leur faut recourir aux sondages, plus il leur faut recourir à la publicité et plus il leur faut rationaliser leur relation aux représentés.

Une autre fragilité est une condition essentielle de la domination : son opacité. Jamais une domination n’est plus efficace que lorsqu’elle est démentie comme domination et se pare de la volonté divine, de la nature et aujourd’hui de la dénégation même de la séparation entre les dirigeants et le peuple. Il suffit de déceler les mécanismes de la domination pour qu’elle perde de son efficacité. C’est sans doute la spécificité et la valeur de la démocratie que de permettre ces opérations de désacralisation, mais c’est aussi le propre de toute démocratie que de les menacer au nom de la liberté, un nom pour désigner le débat, mais aussi le droit de réintroduire la puissance de l’argent dans les débats et les limiter – sinon les interdire. On comprend mieux pourquoi les sujets sensibles et ceux qui s’y risquent soient en butte aux menaces. Ils dévoilent et sont donc dangereux. Il faut au moins les contenir. Par la guerre des idées, assurent leurs adversaires pour faire croire à un combat loyal, mais surtout par tous les moyens dont ils disposent exclusivement, l’argent et l’Etat. Les enjeux sont trop importants pour qu’on s’en prive. Au moins, les critiques scientifiques savent-ils ce qu’ils risquent et ne doivent pas s’en plaindre, sauf à paraître naïfs. Au moins sont-ils un peu rassurés de savoir qu’ils servent à quelque chose.

Nuage Mortel (Documentaire)

http://videos.arte.tv
(Royaume Uni , 2006, 48mn)
ARTE F


Le 8 juin 1783, le volcan Laki entre en éruption. Son nuage mortel anéantit plus d'un quart de la population islandaise et les trois quarts de son bétail, avant de dériver à travers l'Atlantique Nord vers l'Europe continentale, semant sur son passage souffrance et dévastation. Les huit mois d'émission de gaz sulfurique provoquent l'une des plus importantes perturbations climatiques et sociales du dernier millénaire.
Poussé par les vents, le nuage toxique atteint la Norvège, l'Allemagne, la France et l'Angleterre. Plusieurs années de suite, des hivers longs et rigoureux ruinent les récoltes. L'Islande est ravagée par la famine la plus grave de son histoire. Ailleurs, la faim et le froid font aussi monter la mortalité en flèche. L'éruption du Laki pourrait même avoir hâté la Révolution française et causé des disettes jusqu'en Chine et au Japon !
Des études géologique, climatologique et médicale menées pour ce documentaire permettent d'avoir une vision très précise de cette catastrophe mondiale inégalée. Des témoignages sous forme de coupures de presse, lettres et journaux intimes, ainsi que des scènes reconstituées retracent le quotidien bouleversé des populations. Et des images de synthèse permettent de comprendre la nature du phénomène et la manière dont il s'est manifesté. Le tableau précis d'une "année de cendres" et de ses conséquences, éclairé par les explications des chercheurs.

Nuage Mortel (Documentaire)

http://videos.arte.tv
(Royaume Uni , 2006, 48mn)
ARTE F


Le 8 juin 1783, le volcan Laki entre en éruption. Son nuage mortel anéantit plus d'un quart de la population islandaise et les trois quarts de son bétail, avant de dériver à travers l'Atlantique Nord vers l'Europe continentale, semant sur son passage souffrance et dévastation. Les huit mois d'émission de gaz sulfurique provoquent l'une des plus importantes perturbations climatiques et sociales du dernier millénaire.
Poussé par les vents, le nuage toxique atteint la Norvège, l'Allemagne, la France et l'Angleterre. Plusieurs années de suite, des hivers longs et rigoureux ruinent les récoltes. L'Islande est ravagée par la famine la plus grave de son histoire. Ailleurs, la faim et le froid font aussi monter la mortalité en flèche. L'éruption du Laki pourrait même avoir hâté la Révolution française et causé des disettes jusqu'en Chine et au Japon !
Des études géologique, climatologique et médicale menées pour ce documentaire permettent d'avoir une vision très précise de cette catastrophe mondiale inégalée. Des témoignages sous forme de coupures de presse, lettres et journaux intimes, ainsi que des scènes reconstituées retracent le quotidien bouleversé des populations. Et des images de synthèse permettent de comprendre la nature du phénomène et la manière dont il s'est manifesté. Le tableau précis d'une "année de cendres" et de ses conséquences, éclairé par les explications des chercheurs.

Sous les ordures, la Chine (Documentaire)

http://videos.arte.tv
(Allemagne, 2010, 27mn)
ZDF


En octobre 2010, la conférence des Nations unies sur le changement climatique qui avait lieu à Tianjin, dans l'est de la Chine, a permis au gouvernement de la République populaire d'affirmer au monde entier sa bonne volonté en matière de défense de l'environnement. Il n'empêche que ses priorités sont claires : développer l'économie et le niveau de vie de la population. Et que malgré les projets de doublement des énergies vertes d'ici à 2020, le photovoltaïque en particulier, la Chine reste le producteur n° 1 de gaz à effet de serre. Pour un village-modèle qui pratique le développement durable dans la province du Zhejiang, combien d'industries polluantes et d'exploitations agricoles utilisant abusivement les engrais et pesticides ? Le reportage de Diana Zimmermann montre que les Chinois désireux d'agir contre le désastre écologique déjà en marche risquent davantage la prison que les honneurs de la presse.

DIRECT LINK 


Sous les ordures, la Chine (Documentaire)

http://videos.arte.tv
(Allemagne, 2010, 27mn)
ZDF


En octobre 2010, la conférence des Nations unies sur le changement climatique qui avait lieu à Tianjin, dans l'est de la Chine, a permis au gouvernement de la République populaire d'affirmer au monde entier sa bonne volonté en matière de défense de l'environnement. Il n'empêche que ses priorités sont claires : développer l'économie et le niveau de vie de la population. Et que malgré les projets de doublement des énergies vertes d'ici à 2020, le photovoltaïque en particulier, la Chine reste le producteur n° 1 de gaz à effet de serre. Pour un village-modèle qui pratique le développement durable dans la province du Zhejiang, combien d'industries polluantes et d'exploitations agricoles utilisant abusivement les engrais et pesticides ? Le reportage de Diana Zimmermann montre que les Chinois désireux d'agir contre le désastre écologique déjà en marche risquent davantage la prison que les honneurs de la presse.

DIRECT LINK 


Tuesday, March 29, 2011

Jesse Sykes & The Sweet Hereafter's - Marble Son

http://img109.imageshack.us/img109/3333/folderwm.jpg

http://www.jessesykes.com

http://www.myspace.com/jessesykes

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock , Psychedelic , Blues , Folk

Sortie : 2011



Par Ben pour http://www.rockandfolk.fr



Et voici « Marble Son », le quatrième album de la chanteuse estampillée « alt-country » Jesse Sykes, toujours accompagnée de son groupe.



Pour ceux que cela interroge, l’alternative-country est un genre musical dérivé de la country mais qui s’inspire également des sonorités folk, rock, blues ou garage. Jesse Sykes est une figure de
ce genre, sa musique étant un mélange de paysages aux bordures country.



Ce nouvel album est plus lourd que les précédents, plus sombre sans pour autant perdre en sensibilité. Les riffs sont lancinants et quasi-psychédéliques. La (ou les) voix se fond totalement dans
la musique. Le rendu est vraiment profond et nous entraine dans un univers étrange. On retrouve parfois les émotions particulières déjà véhiculées par certains pionniers du genre, comme lorsque
Crosby, Stills & Nash quittaient momentanément la country pour aller titiller des sphères étranges. C’était une volonté de l’artiste comme en témoigne « Instrumental/Weight Of Cancer » (tout
naturellement sans parole), un titre indie-folk représentatif de l’ambiance dans laquelle ont été composées ces chansons.



« Marble Son » conserve donc une partie de l’esprit de ses prédécesseurs mais arbore tout de même un tournant. Il faut aimer le genre. Pour ceux dont c’est la cas, c’est un album à avoir. Pour
ceux qui découvrent, laissez-vous plusieurs écoutes profondes.



Tracklist :

01. Hushed By Devotion (8:22)

02. Marble Son (4:13)

03. Come To Mary (4:31)

04. Servant Of Your Vision (4:39)

05. Ceilings High (4:25)

06. Be It Me, Or Be It Done (4:21)

07. Pleasuring The Divine (5:18)

08. Instrumental (6:03)

09. Birds Of Passerine (3:50)

10. Your Own Kind (6:37)

11. Wooden Roses (5:34)

mp3

Jesse Sykes & The Sweet Hereafter's - Marble Son

http://img109.imageshack.us/img109/3333/folderwm.jpg

http://www.jessesykes.com

http://www.myspace.com/jessesykes

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock , Psychedelic , Blues , Folk

Sortie : 2011



Par Ben pour http://www.rockandfolk.fr



Et voici « Marble Son », le quatrième album de la chanteuse estampillée « alt-country » Jesse Sykes, toujours accompagnée de son groupe.



Pour ceux que cela interroge, l’alternative-country est un genre musical dérivé de la country mais qui s’inspire également des sonorités folk, rock, blues ou garage. Jesse Sykes est une figure de
ce genre, sa musique étant un mélange de paysages aux bordures country.



Ce nouvel album est plus lourd que les précédents, plus sombre sans pour autant perdre en sensibilité. Les riffs sont lancinants et quasi-psychédéliques. La (ou les) voix se fond totalement dans
la musique. Le rendu est vraiment profond et nous entraine dans un univers étrange. On retrouve parfois les émotions particulières déjà véhiculées par certains pionniers du genre, comme lorsque
Crosby, Stills & Nash quittaient momentanément la country pour aller titiller des sphères étranges. C’était une volonté de l’artiste comme en témoigne « Instrumental/Weight Of Cancer » (tout
naturellement sans parole), un titre indie-folk représentatif de l’ambiance dans laquelle ont été composées ces chansons.



« Marble Son » conserve donc une partie de l’esprit de ses prédécesseurs mais arbore tout de même un tournant. Il faut aimer le genre. Pour ceux dont c’est la cas, c’est un album à avoir. Pour
ceux qui découvrent, laissez-vous plusieurs écoutes profondes.



Tracklist :

01. Hushed By Devotion (8:22)

02. Marble Son (4:13)

03. Come To Mary (4:31)

04. Servant Of Your Vision (4:39)

05. Ceilings High (4:25)

06. Be It Me, Or Be It Done (4:21)

07. Pleasuring The Divine (5:18)

08. Instrumental (6:03)

09. Birds Of Passerine (3:50)

10. Your Own Kind (6:37)

11. Wooden Roses (5:34)

mp3

La Caution rend visite aux gens & des gens revisitent La Caution

http://storage.canalblog.com/84/03/55460/8028598_p.jpg

http://www.la-caution.net

http://www.myspace.com/lacaution

Origine du Groupe : V.A FRance

Style : Rap Fusion , Hip Hop

Sortie : 2006



Par http://www.mowno.com



Les deux frangins de La Caution sont plutôt du genre à ne pas tenir en place. À peine leur album “Peines De Maures/Arc En Ciel Pour Daltoniens” digéré, ils reviennent sous les feux de l’actualité
au sein des Cautionneurs, puis avec un disque de remixes revisitant leur dernier effort. Pour cela, ils ont fait appel à une multitude d’artistes qu’ils apprécient. La liste est longue, de
Drixxxe à Aetoms en passant par Enhancer, Oxmo Puccino, Mai Lan, Dj Duke, Radioinactive, Cuarto Poder et j’en passe. Soyons francs, ils sont peu ici à sublimer le répertoire du duo de Noisy Le
Sec. Si Drixxxe pose un décor plutôt convaincant sur “Club De Gym”, que Radioinactive impose finement sa patte sur “Peines De Maures”, tout comme les gentils timbrés de dDamage sur “Je Te Hais”,
le reste de ces revisites provoque la déception plutôt que l’excitation. Même Oxmo Puccino semble hors sujet, Mai Lan ne réédite pas l’effet boeuf de “Sheitan”, et on n’attendait pas vraiment de
surprise de la part d’Enhancer. Ne nous plaignons pas non plus, on n’est pas passé loin de Vegastar..



Non, tout l’intérêt de ce “Rend Visite Aux Gens” réside dans le DVD, très complet et bien plus captivant que la partie audio qui, du coup, se voit relayée au rang de bonus qu’on écoutera quand on
en aura le temps. Autrement dit quand on ne préfèrera pas se poser le cul devant la télé pour mater quelques clips de La Caution ou de l’Armée Des 12 (”Thé à La Menthe”, “Code Barre”,
“Aquaplanning”, “Casquettes Grises”, “Gin & Jus”, “Ils m’Observent” ou “Batards De Barbares”, certainement le vidéo clip le plus hardcore que le hip hop français ait vu), quelques bonus live
enregistrés au taquet au Nouveau Casino (”Boite De Mac”, “Je Te Hais”, “Thé à La Menthe”), voire même quelques photos



Plus encore, c’est le film qui mérite qu’on s’attarde sur cette nouvelle sortie de La Caution. Partagé en deux longs chapitres, il offre dans un premier temps une rétrospective de la carrière du
groupe. Hi Tek et Nikkfurie reviennent, à coups d’interviews et d’images d’archive, sur la naissance du duo en tant qu’entité hip hop, sur leurs premiers concerts, leurs influences, la période
Assassin Productions, leur premier album “Asphalte Hurlante” et son impact sur la scène française, leurs tournées, leur rencontre avec TTC, la genèse de l’Armée Des 12, leur dernier album, et les
expériences “Ocean’s Twelve” et “Sheitan”. Bref, tout pour que La Caution n’ait plus de secret pour vous



Et les deux frères vont encore plus loin en revenant, lors d’un second volet, sur la tournée suivant la sortie de “Peines De Maures / Arc En Ciel Pour Daltoniens”, en compilant images live et
backstage, en France, au Maroc, et même au Venezuela, pour une escapade sud américaine très intéressante illustrée par des images studio avec le groupe local Cuarto Poder, et en live (notamment
backé de manière assez originale par ce groupe de reggae du cru). “La Caution Rend Visite Aux Gens” est un long documentaire sans impasse prouvant, qu’on aime ou non La Caution, que ces deux
frères de Noisy Le Sec révolutionnent le genre à leur manière. Le témoignage d’un petit phénomène en quelques sortes







Tracklist :

   1. Drixxxé revisite ‘Club De Gym’

   2. Eda revisite ‘Player’

   3. Insomniak revisite ‘Boîte de macs’

   4. Enhancer te hait

   5. Oxmo Puccino & La Caution - L’Original

   6. Mai Lan & Nikkfurie - GPS sur la comète

   7. Dj Duke revisite ‘Ligne De Mire’

   8. Florent Sabaton revisite ‘Focus’

   9. Radioinactive revisite ‘Peines De Maures’

  10. dDAMAGE te hait

  11. Dj Duke revisite ‘Glamour Sur Le Globe’

  12. Cuarto Poder (Venezuela), La Caution & Saphir - Vergacion

  13. Maison Closed revisite ‘Souvent’

  14. Insomniak revisite ‘Revolver’

  15. Aetoms revisite ‘Arc-en-ciel Pour Daltoniens’

mp3

La Caution rend visite aux gens & des gens revisitent La Caution

http://storage.canalblog.com/84/03/55460/8028598_p.jpg

http://www.la-caution.net

http://www.myspace.com/lacaution

Origine du Groupe : V.A FRance

Style : Rap Fusion , Hip Hop

Sortie : 2006



Par http://www.mowno.com



Les deux frangins de La Caution sont plutôt du genre à ne pas tenir en place. À peine leur album “Peines De Maures/Arc En Ciel Pour Daltoniens” digéré, ils reviennent sous les feux de l’actualité
au sein des Cautionneurs, puis avec un disque de remixes revisitant leur dernier effort. Pour cela, ils ont fait appel à une multitude d’artistes qu’ils apprécient. La liste est longue, de
Drixxxe à Aetoms en passant par Enhancer, Oxmo Puccino, Mai Lan, Dj Duke, Radioinactive, Cuarto Poder et j’en passe. Soyons francs, ils sont peu ici à sublimer le répertoire du duo de Noisy Le
Sec. Si Drixxxe pose un décor plutôt convaincant sur “Club De Gym”, que Radioinactive impose finement sa patte sur “Peines De Maures”, tout comme les gentils timbrés de dDamage sur “Je Te Hais”,
le reste de ces revisites provoque la déception plutôt que l’excitation. Même Oxmo Puccino semble hors sujet, Mai Lan ne réédite pas l’effet boeuf de “Sheitan”, et on n’attendait pas vraiment de
surprise de la part d’Enhancer. Ne nous plaignons pas non plus, on n’est pas passé loin de Vegastar..



Non, tout l’intérêt de ce “Rend Visite Aux Gens” réside dans le DVD, très complet et bien plus captivant que la partie audio qui, du coup, se voit relayée au rang de bonus qu’on écoutera quand on
en aura le temps. Autrement dit quand on ne préfèrera pas se poser le cul devant la télé pour mater quelques clips de La Caution ou de l’Armée Des 12 (”Thé à La Menthe”, “Code Barre”,
“Aquaplanning”, “Casquettes Grises”, “Gin & Jus”, “Ils m’Observent” ou “Batards De Barbares”, certainement le vidéo clip le plus hardcore que le hip hop français ait vu), quelques bonus live
enregistrés au taquet au Nouveau Casino (”Boite De Mac”, “Je Te Hais”, “Thé à La Menthe”), voire même quelques photos



Plus encore, c’est le film qui mérite qu’on s’attarde sur cette nouvelle sortie de La Caution. Partagé en deux longs chapitres, il offre dans un premier temps une rétrospective de la carrière du
groupe. Hi Tek et Nikkfurie reviennent, à coups d’interviews et d’images d’archive, sur la naissance du duo en tant qu’entité hip hop, sur leurs premiers concerts, leurs influences, la période
Assassin Productions, leur premier album “Asphalte Hurlante” et son impact sur la scène française, leurs tournées, leur rencontre avec TTC, la genèse de l’Armée Des 12, leur dernier album, et les
expériences “Ocean’s Twelve” et “Sheitan”. Bref, tout pour que La Caution n’ait plus de secret pour vous



Et les deux frères vont encore plus loin en revenant, lors d’un second volet, sur la tournée suivant la sortie de “Peines De Maures / Arc En Ciel Pour Daltoniens”, en compilant images live et
backstage, en France, au Maroc, et même au Venezuela, pour une escapade sud américaine très intéressante illustrée par des images studio avec le groupe local Cuarto Poder, et en live (notamment
backé de manière assez originale par ce groupe de reggae du cru). “La Caution Rend Visite Aux Gens” est un long documentaire sans impasse prouvant, qu’on aime ou non La Caution, que ces deux
frères de Noisy Le Sec révolutionnent le genre à leur manière. Le témoignage d’un petit phénomène en quelques sortes







Tracklist :

   1. Drixxxé revisite ‘Club De Gym’

   2. Eda revisite ‘Player’

   3. Insomniak revisite ‘Boîte de macs’

   4. Enhancer te hait

   5. Oxmo Puccino & La Caution - L’Original

   6. Mai Lan & Nikkfurie - GPS sur la comète

   7. Dj Duke revisite ‘Ligne De Mire’

   8. Florent Sabaton revisite ‘Focus’

   9. Radioinactive revisite ‘Peines De Maures’

  10. dDAMAGE te hait

  11. Dj Duke revisite ‘Glamour Sur Le Globe’

  12. Cuarto Poder (Venezuela), La Caution & Saphir - Vergacion

  13. Maison Closed revisite ‘Souvent’

  14. Insomniak revisite ‘Revolver’

  15. Aetoms revisite ‘Arc-en-ciel Pour Daltoniens’

mp3

Aswad - Live At Odeon Hammersmith (FULL CONCERT)

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhatbr1xt_7Ed5B7nT0-oHr2V29u5P7CPgvHAUlLTtPAkRhr3XaWblT8bsoxHANZqjeE9b3e5uReP3rUdjXPd6ExHC0zwhaDm3j2aRdw7E9whZ8aC7Ft5ulMXVGwZnaJweoYM5VKKW_dqs/s320/aswad+live.jpg

http://www.aswadband.com

http://www.myspace.com/aswadmusic

Origine du Groupe : U.K

Style : Reggae

Sortie : 1989

 



 

By http://accodata-solidgoldreggaedvd.blogspot.com



Recorded on New Year's Eve 1988/89 at London's Hammersmith Odeon, this video captures the dynamic sound of the world's premier rock/reggae band. The programme features 14 of their best-loved
songs, including 'Don't Turn Around', 'Give A Little Love', 'Distant Thunder', 'Set Them Free' and 'One Love'.

hd dvd rw

Aswad - Live At Odeon Hammersmith (FULL CONCERT)

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEhatbr1xt_7Ed5B7nT0-oHr2V29u5P7CPgvHAUlLTtPAkRhr3XaWblT8bsoxHANZqjeE9b3e5uReP3rUdjXPd6ExHC0zwhaDm3j2aRdw7E9whZ8aC7Ft5ulMXVGwZnaJweoYM5VKKW_dqs/s320/aswad+live.jpg

http://www.aswadband.com

http://www.myspace.com/aswadmusic

Origine du Groupe : U.K

Style : Reggae

Sortie : 1989

 



 

By http://accodata-solidgoldreggaedvd.blogspot.com



Recorded on New Year's Eve 1988/89 at London's Hammersmith Odeon, this video captures the dynamic sound of the world's premier rock/reggae band. The programme features 14 of their best-loved
songs, including 'Don't Turn Around', 'Give A Little Love', 'Distant Thunder', 'Set Them Free' and 'One Love'.

hd dvd rw

Groundhogs - Blues Obituary

http://bluestormmusic.com/store/images/groundhogs_blues-obituaryLP.jpg

http://www.thegroundhogs.co.uk

http://en.wikipedia.org/wiki/The_Groundhogs

Origine du Groupe : U.K

Style : Blues Rock , Alternative Rock , Psyché

Sortie : 1969



Par http://www.dragonjazz.com


Les Groundhogs s’étaient déjà faits une réputation dans les années 60 alors qu’ils accompagnaient John Lee Hooker à Londres et, en se baptisant du nom d’une chanson du grand bluesman de Detroit,
le trio marquait clairement ses intentions. A l’instar des autres groupes de l’époque, comme Ten Years After, Cream, Savoy Brown, Chicken Shack et Fleetwood Mac, les Groundhogs avaient aussi leur
arme secrète : le chanteur, compositeur et guitariste Tony McPhee, également pianiste à l’occasion (mais pas sur ce disque). Ce troisième album, après Scratching The Surface (1968) et le
rarissime The Groundhogs with John Lee Hooker (1968), peut être considéré comme une de leurs meilleures prestations en studio. Si le blues est ici parfois traité avec le respect dû à sa longue
histoire (Times, Express Man ou encore Mistreated qui fait penser à Canned Heat), il est le plus souvent l’occasion de vols jubilatoires effectués par un guitariste habile, se distinguant de ses
pairs par un son âpre et rugeux dont le côté hard s’amplifiera encore par la suite. Le disque s’appelle Blues Obituary, ce qui signifie « la nécrologie du blues ». Dans le style désuet des films
d'horreur de la Hammer, la pochette du LP original présente au verso une croix constituée de photographies censées raconter la mise en terre du blues. Le fait est que cet album est un œuvre de
transition : McPhee, Peter Cruickshank (bass) et Ken Pustelnik (drums) commençaient en effet à pousser l’enveloppe au-delà des douze mesures traditionnelles. Ainsi Daze Of The Weak, qui débute
comme un bon vieux boogie, plonge-t-il occasionnellement dans le désordre paroxystique tandis que l’époustouflant instrumental Light Was The Day, qui clôture le répertoire, tranche sur le reste
avec son rythme tribal, sa slide juteuse et ses vagues psychédéliques. Dès lors, on comprend mieux : Les Groundhogs enterrent le blues parce qu’il ont décidé d’aller plus loin et de jouer plus
fort, ce qu’il feront bientôt avec Thank Christ For The Bomb (1970), Split (1971) et Who Will Save The World? (1972) qui grimperont tout les trois de façon inattendue dans le top 10 des charts
anglais. A partir de là, les Groundhogs auront réussi à se façonner une autre image, celle d’un power trio de rock à tendance progressive, mais, grâce à leurs trois premiers opus, ils existeront
à jamais dans l’esprit de leurs fans comme l’un des secrets les mieux gardés du blues boom anglais.



Tracklist :

1. B.D.D.

2. Daze of the Weak

3. Times

4. Mistreated

5. Express Man

6. Natchez Burning

7. Light Was the Day

mp3